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28/02/2009

270209 : conseil municipal – 2

Je peux vous dire que je n’étais pas le seul à ne rien comprendre à ce qui s’est passé hier soir au conseil municipal. Ma voisine, pourtant rompue au combat politique et syndical, était plongée dans une profonde perplexité en voyant ça : après une heure de présentation des prochaines dépenses que la ville engagera pour la prochaine année, et dont le détail figurait sur la note de synthèse remise aux conseillers [ ils pouvaient par conséquent l’éplucher un peu et en sortir une tendance avec laquelle ils auraient pu être ou non d’accord ], comprenant un exercice inédit de compte rendu du travail des commissions municipales [ qui sont ouvertes à la “ société civile ” contrairement à la commission consultative d’Altenstadt qui n’est composée que de membres désignés par le maire-délégué selon de critères qui gagneraient à être rendus publics ], le maire, à 19h10, a ouvert le débat. Le maire, à 19h11, a pu clore le débat puisque personne, vous avez bien lu, personne, n’a estimé nécessaire de donner son opinion sur la façon dont “ nous ” allons dépenser une petite dizaine de millions d’euros ces 12 prochains mois. Je pense que c’est la première fois que ça arrive. J’ai le souvenir de prises de parole [ “ Oui, Monsieur Bordier ” ] qui manifestaient une certaine vivacité d’esprit et la volonté de répartie de la part d’une opposition digne de ce nom. N’oublions tout de même pas que cette opposition représente 49,4% des Wissembourgeois qui sont allés voter. Et que ces 1368 électeurs doivent être entendus par ceux qui représentent 50,6% des votants ! On avait hier soir l’impression d’assister à la manifestation d’une longue bouderie de la part de ceux qui ne sont peut-être pas contents d’être à la place qui leur est dévolue, mais il fallait peut-être y réfléchir un peu avant. À moins qu'ils ne nous couvent quelque chose !
On peut donc estimer que nous, c'est-à-dire tous les Wissembourgeois, votants, abstentionnistes et non-électeurs, avons été privés du débat auquel nous avons droit. Et auquel nous étions nombreux à vouloir assister, puisque les bancs du public étaient particulièrement remplis par une petite quinzaine de personnes.

A la limite, savoir que l’on va refaire telle école ou tel trottoir n’a pas d’importance. Ce qui en a par contre, c’est de savoir quel but poursuit la municipalité, quels objectifs elle s’est fixée, et quels moyens elle entend déployer pour les atteindre.

L’un des moyens, c’est la réunion des commissions municipales qui effectuent un travail discret et efficace, dixit le maire. C’est la traduction concrète des nouvelles méthodes de gestion qui sont partagées par la municipalité dans son ensemble, maire-délégué d’Altenstadt compris dit le maire. J’ignore si “ Gilbert ” [ que l’on n’appelle plus que par son prénom ] était au courant.
Si l’on s’en tient à ce qui a été dit, les commissions se sont réunies en gros une fois par trimestre sous la présidence de l’adjoint qui en a la charge. Parfois, cela prend des allures exotiques comme les réunions publiques consacrées au projet de ville [ qui ont été présentées par le maire, l’adjoint responsable étant quelque part en Europe, mais je ne me rappelle plus trop où, et d’ailleurs ça n’a aucun intérêt ] qui permettent de tracer des plans sur les comètes les plus lointaines [ Wissembourg dans 50 ans, ou quelles relations intergénérationnelles, ou le musée en 2044 (mais là, je dis n’importe quoi), etc. ]. Plus sérieusement, les uns et les autres ont fait état de nombreux rendez-vous et d’une présence certaine “ sur le terrain ”. Après tout, n’est-ce pas pour cela qu’ils ont été élus ?
Concernant la commune dite associée, c’est un catalogue des travaux à faire pour l’année qui a servi de compte rendu d’activité. Les mots n’ont peut-être pas la même signification pour tout le monde.

Le triptyque de la municipalité, c’est

  • accès à la culture pour tous,
  • politique sociale de redistribution
  • développement durable.

Sur ce dernier point, on nous a annoncé que 250 m² de capteurs photovoltaïques allaient être installés sur le pan sud de la toiture du relais culturel, soit 8% de la consommation d’éclairage de la ville. Ça, c’est une bonne idée qu’il convient de saluer sans arrière-pensées pour une fois. On allait dire : enfin !
Autre nouveauté, et c’est selon moi historique, c’est la mise en place de la maison des solidarités. Nos concitoyens en difficulté auront un lieu à eux pour trouver les produits alimentaires variés dont ils ont besoin ainsi que l’accompagnement qui doit les remettre en inclusion dans la société. L’adjointe qui s’en occupe a manifestement une bonne connaissance de ce type de questions. Il ne reste plus qu’à espérer que la situation s’améliore pour que la nécessité de ce genre de structure disparaisse, mais c’est une autre histoire, pas encore, malheureusement, à l’ordre du jour. Dans le même ordre d’idée, des jardins familiaux, une quinzaine, devraient être proposés rue de Bellac, là où les enfants du conseil des jeunes ont inauguré, il y a deux ans et demi, une aire de jeu financée par leur budget [ à ce propos, il est prévu quoi pour revoir le conseil des jeunes ? Parce qu’il existe à Wissembourg un ancien conseiller municipal qui a des idées sur la question et qu’il faudrait sans doute le solliciter. Contacter Pumpernickel qui fera suivre. ]
Si elle est aussi intéressante en ce qu’elle répond à une demande formulée depuis une bonne quinzaine d’années, la création d’une maison des associations n’a pas tout à fait la même charge symbolique. Cela dit, savoir que la ville va disposer à partir de septembre prochain d’un outil de gestion de conseil aux associations en même temps qu’il sera plus facile de disposer, au centre de la ville, d’une salle ou d’une boîte à lettres comme c’est le cas à Strasbourg si on a bien compris est rassurant. Ce montage a tout de même plus d’allure qu’une union des associations de Wissembourg, qui, pour sympathique qu’elle soit, avait trop à voir avec un cartel des amis du maire. La seule question concernant ce point aura émané du maire-délégué de la commune associée qui voulait savoir à quoi correspondaient les 45 000 € de subvention accordés par la ville.
Enfin, on a continué comme ça pendant un moment sans que l’opposition consente à desserrer les dents, se contentant d’a parte comme on les connaît [ les a parte, bien sûr ] et se gardant de toute intervention dans le débat.

La comédie s’est poursuivie avec les orientations budgétaires eau 2009, assainissement 2009 et lotissement artisanal ex-allée des ex-Peupliers 2009, avec le même entrain !

Et on pouvait passer aux points 8 & 9 qui n’ont engendré aucun commentaire. Ils ont donc été votés à l’unanimité ! On avait appris en début de séance que si Denis Schwartz s’en allait du conseil, c’était parce qu’il avait postulé auprès de la fédération départementale des MJC pour devenir permanent de la future maison des associations, et que sa candidature avait été retenue. Cela a provoqué des hochements de tête de gauche à droite de la part d’un ancien adjoint maintenant dans l’opposition qui semblait avoir des commentaires à faire sur la question, mais nous n’en saurons pas plus car il les a réservés à ses voisins de table. Dommage ?
Donc on vote unanimement la maison des associations, et la maison des solidarités, qui est dans l’immédiat située dans le bâtiment de la douane route de Schweigen [ Pumpernickel, et pas que lui, espère qu’on trouvera au plus tôt une localisation plus proche des habitations et plus sympa ; j’en profite pour suggérer le rez-de-chaussée du palais, euh pardon, de l’hôtel, euh pardon, du siège de la communauté des communes. ].

Et ça continue dans l’harmonie municipale avec des subventions votées (point 10), une nouvelle convention avec une société qui s’est fait avaler par une autre (point 11), des travaux pour le football club d’Altenstadt (point 12), la création d’une zone d’aménagement différé à Altenstadt  (point 13) et des tarifs pour l’école de musique qui est une réussite, la preuve, 153 enfants et 15 adultes y suivent des cours. Et d’ailleurs, il n’y a pas de problème avec l’école de musique, il n’y en a jamais eu, et il n’y en aura jamais, et d’ailleurs l’école de musique est une réussite, la preuve, 153 enfants et 15 adultes y suivent des cours. Seul le tarif à 12,81€ suscite un léger émoi, et une nouvelle unanimité se constitue pour arrondir au décile inférieur, soit 12,80€, mais quelle discussion !

Nous étions au point 15 et je devais rentrer à la maison. Je ne ferai par conséquent aucun commentaire sur ce qui s’est passé par la suite, dont j’ai lu une relation dans les colonnes de l’ALP2R de ce samedi 28 février.
Il est question du point 16 et de la création de 3 postes (architecte et rédacteurs) à propos de laquelle le chef de file de l’opposition émet, de mémoire, les plus “ éminentes réserves ”, au prétexte qu’elle mettrait les finances de la ville en péril.

“ éminentes réserves ”, je ne connaissais pas. Alors j’ai ouvert mon dictionnaire, historique de la langue française.
Eminent : sorti d’usage au sens concret et initial d’élevé, encore usité à l’époque classique, il ne s’emploie plus qu’au figuré pour désigner ce qui est au-dessus du niveau commun, qualité ou personne. Il prend chez Descartes le sens de fondamental et d’essentiel.
J’ai trouvé aussi : brillant, distingué, dominant, exceptionnel, extraordinaire, important, puissant, remarquable, supérieur.

Sens 1 : Supérieur. Synonyme : dominant
Sens 2 : Remarquable. Synonyme : exceptionnel

Éminent signifie " qui se distingue par sa supériorité ". Il peut avoir pour synonymes remarquable, extraordinaire, supérieur, exceptionnel, très important, etc.
ex : Il avait soumis son projet à différents hommes politiques et autres éminentes personnalités.

Si on comprend bien, le chef de file de l’opposition émet au sujet de ces trois créations de poste les plus “ fondamentales, essentielles, brillantes, distinguées, dominantes, exceptionnelles, extraordinaires, importantes, puissantes, remarquables, supérieures [ au choix ] réserves ”, au prétexte qu’elles mettraient les finances de la ville en péril. Autrement dit, il n’est pas d’accord et il n’utilise pas n’importe quel adjectif pour exprimer sa pensée, et quand il aurait pu discuter des choix stratégiques de la commune pour les 12 mois à venir, il n’avait rien à dire.

Je pense qu'il faudra que je me force pour aller au conseil municipal la prochaine fois. Mais je sais aussi que ne pas y aller, c'est rendre un mauvais service à la démocratie. Alors tant pis, on se forcera.

attila et les montgolfières


Un peu de réclame gratuite pour les copains !
Une adresse : attilamusique.com,
Un clic pour aller sur le site,
Et on retrouve un compère de Pumpernickel.
Mais lui, il est dans l'aventure de la création musicale.
Allez-y, et n'hésitez pas, pour quelques €, vous vous faites plaisir en sortant des sentiers battus, et vous lui faites plaisir.
Bref, tout le monde est content ! Pourquoi se priver ?

27/02/2009

210309_groupe 334 Amnesty_bourse aux livres


Grande Bourse aux Livres
organisée par le groupe 334 d'Amnesty International
le samedi 21 mars 2009 de 9h00 à 18h00 à la Grange aux Dîmes à Wissembourg.
Nous vous proposons une grande variété d'ouvrages d'occasion pour enfants et adultes à des prix vraiment petits.
Soutenez Amnesty International. Venez nombreux.

 

270209 : conseil municipal – 1

Dix-neuf points cette fois à l’ordre du jour de la séance qui se tiendra à Wissembourg.

Point numéro 1 : adoption du procès-verbal du dernier conseil municipal.

Je reproduis les remarques de la dernière fois puisqu’elles sont encore d’actualité.

Il faudrait tout de même que ces comptes rendus figurent quelque part sur le site de la ville, et si possible sous forme de procès-verbaux. Cela permettrait que l’on sache vraiment ce qui est dit, et non pas de ne disposer que d’un résumé forcément incomplet et le plus souvent partiel de la situation. Quant au site, il souffre d’une certaine indigence, héritée de l’ancien équipage et du concepteur d’alors, celui dont on a oublié le nom. Pour aller sur les sites de communes encore moins importantes que Wissembourg, il y a plus et mieux à faire. Pour exemple, la dernière livraison téléchargeable du journal municipal date de … septembre 2007, autant dire de l’ancien régime !
Adopté évidemment à l’unanimité !

Points numéros 2 & 3 : installation et remplacement d’un conseiller municipal
Cette fois, c’est de la majorité qu’on s’en va. C’est le changement ! Mais il ne va pas se passer grand-chose, puisque ce sont des raisons professionnelles qui amènent Denis Schwartz à quitter son siège. Mais il restera en contact avec la mairie.
Adoptés probablement à l’unanimité !

Point numéro 4 : débat d’orientations budgétaires
Je reste toujours perplexe quant je vois ça et je le compare à la situation d’autres collectivités territoriales, d’accord vouées à la disparition, département et région, qui ont déjà voté leur budget. Mais pourquoi ce qui est possible aux uns ne l’est-il pas aux autres ? On devrait voter le budget en novembre pour qu’il soit exécutoire à partir de janvier. Et le reste, sous réserve d’inventaire, c’est du bavardage.

Bon, moi, je suis peu familier de ce genre de document, mais il semble que, pour 10,5 millions de recettes, il n’y ait eu 9 millions de dépenses (en fonctionnement), il y ait eu 1,5 million d’euros d’excédent. Cela amène à entériner le statu quo des taux. C’est une première qui fera plaisir à nombre de nos concitoyens qui sont confrontés aux difficultés sociales de toutes natures.
Prenons un sujet au hasard, l’endettement. On nous annonce 1250€/hab. ce qui ne veut rien dire si ce n’est pas relativisé. Un petit coup d’Internet, la recherche d’une commune alsacienne équivalente, Thann [ http://www.annuaire-mairie.fr/compte-commune-endettement-ville-thann.html ] et le verdict tombe : un peu plus de 6 millions d’euros, soit 800 € par habitant, 50% de plus qu’à Wissembourg. Je ne sais si c’est représentatif, mais il faudrait qu’on m’explique, et pas qu’à moi si possible. Toujours à propos e l’endettement, je ne comprends pas très bien ce reversement d’Alsabail : s’agit-il de l’apurement de cette histoire invraisemblable dans laquelle la commune, payant par ailleurs les intérêts d’une dette qu’elle n’a pas contactée, a prêté gratuitement de l’argent à une entreprise ?
Pour le reste, 7 personnes sont parties et 7 personnes vont revenir, dont un responsable affaires culturelles et communication.
Il y aura environ 7 millions d’investissements. Méfions-nous cependant de ce terme, l’achat d’une pétrolette pour nos vaillants pandores municipaux ou un arrosage automatique à Altenstadt relevant de cette catégorie. On notera tout de même 100 000 € de dépenses imprévues.
Mais, en règle générale, et pour vous épargner l’interminable litanie des travaux ici là et ailleurs qui relèvent plus de l’entretien que de l’investissement, il s’agit de gérer, gérer et gérer encore. Soyons justes, n’oublions pas 61 000 € consacrés à des cheminements cyclables, preuve, compte tenu de l’ampleur de la somme, qu’il s’agit d’une priorité.

Je ne pense pas qu‘il y ait un vote, donc pas de pronostic.

Point numéro 5 : débat d’orientations budgétaires eau 2009
C’est du même ordre, donc même commentaire.

Point numéro 6 : débat d’orientations budgétaires assainissement 2009
C’est du même ordre, donc même commentaire.

Point numéro 7 : débat d’orientations budgétaires lotissement artisanal ex-allée des ex-Peupliers 2009
C’est du même ordre, donc même commentaire.

Point numéro 8 : création d’une maison des associations
C’est un partenariat entre la fédération des maisons de jeunes et de la culture du même type que celui qui liait la commune et l’espace jeunes.
C’est une bonne nouvelle, surtout si cela prend comme modèle ce qui se fait à Strasourg par exemple, où le 1a place des Orphelins est devenu une référence. Pour alimenter la réflexion, voici ce que l’on trouve sur la page d’accueil du site :

En plein cœur de Strasbourg, place des Orphelins, la maison des associations inaugurée en 1991 a pour vocation de promouvoir et faciliter la vie associative locale. Elle-même association de droit local, elle est inscrite au registre des associations du tribunal d’instance de Strasbourg.
Espace de rencontre, de dialogue, de réflexion et de conseil, elle s’est affirmée au fil du temps comme un pôle de compétences et de services aux associations. Sa notoriété et son action s’étendent aujourd’hui bien au-delà de Strasbourg, sur tout le département du Bas-Rhin, voire sur la région Alsace.
Lieu partenaire, la maison des associations est membre de plusieurs réseaux :

  • Le réseau SARA (Soutien aux Associations en Région Alsace) qui regroupe plusieurs structures associatives proposant un soutien technique aux associations.
  • Le Réseau National des Maisons des Associations qui soutient le développement des structures locales d'aide à la vie associative sur l'ensemble du territoire. Il crée entre elles des synergies pour accroître l'efficacité de leur action.
  • La maison des associations collabore aussi à la revue mensuelle Association Mode d’Emploi

Adopté à l’unanimité !

Point numéro 9 : maison de la solidarité
C’est une bonne nouvelle, qui marque un réel changement par rapport à l’ancien équipage. Les raisons sont connues de ceux qui sont au contact de nos concitoyens, voisins et amis qui ne connaissent que les fins de mois. Cela se fera en liaison avec les représentants des différentes communautés, la misère devant être à la charge de tous. L’action ne se résumera pas à l’ouverture d’une épicerie, mais comprendra l’accompagnement de ceux qui doivent trouver auprès de la solidarité sociale une partie des remèdes aux maux qui les frappent.
Une remarque tout de même sur la localisation : aux marches de la ville, au bout de 500 mètres d’une route inamicale le long de laquelle on a fait une espèce de pseudo piste cyclable dont on ne sait s’il s’agit d’un trottoir raté, bon, il n’y avait peut-être pas autre chose, peut-être, oui peut-être. Y aurait-on installé les locaux de la communauté de communes ?
Adopté à l’unanimité !

Point numéro 10 : demande de subventions
Environ 3 000 € versés à titres divers. Cela relève de l’administration ordinaire et ne justifie aucun commentaire.
Adopté à l’unanimité !

Point numéro 11 : marché pour travaux de signalisation routière
Prosign se fait avaler par Aximum. On change d’interlocuteur à l’issue d’une concentration industrielle dont tout le monde sait que c’est ça qui alimente le désordre économique. Mais bon on passe.
Adopté à l’unanimité !

Point numéro 12 : travaux au stade d’Altenstadt
Indépendamment du fait qu’il n’est inutile de contester la rénovation de vestiaires, ce point me permet de rappeler que le clubhouse du football-club a été agrandi sur un terrain où l’arrêté de protection de biotope interdisait en principe toute construction nouvelle. On trouve d’ailleurs une allusion à ce sujet sur le site de la communauté de communes :
La sauvegarde du caractère rural d’Altenstadt passe aussi et surtout par la grande attention portée à l’environnement. En particulier au marais d’Altenstadt, zone naturelle d’un intérêt écologique majeur, située à proximité du terrain de la Hardt et protégée depuis avril 1987. Zone sensible s’il en est, le plus grand marais extra-rhénan d’Alsace abrite sur sa centaine d’hectares : bécassine des marais, busard cendré, traquet pâtre et pie-grièche écorcheur. Il est aussi et surtout un site irremplaçable pour les botanistes : entre bouleaux et aulnaies, les roselières et prairies humides recèlent des plantes qui sont autant de merveilles : liporis de Loesel, cumun verticillé, campanille, comaret et autres potamots drosera, … En 1989, la protection assurée à ce territoire a été complétée par un second arrêté préfectoral de protection du biotope (A.P.P.B.), portant sur la zone plus vaste de la basse vallée de la Lauter. Il est dommage que l’énumération ne fasse pas mention du saule herbacé dont une station subsistait sur le terrain. L’AFRPN, maintenant Alsace-Nature, a contesté le permis de construire délivré par la commune de Wissembourg. Elle a été déboutée de sa démarche au prétexte que le code de l’urbanisme l’emporte sur un arrêté de protection de biotope.
Adopté à l’unanimité !

Point numéro 13 : création d’une zone d’aménagement différé au lieu-dit Gumberle
Il s’agit d’empêcher que n’importe quoi se fasse n’importe où. En l’occurrence, on a beaucoup construit dans ce qui était auparavant des vergers, en particulier rue des Roseaux. Le paysage a été totalement modifié en particulier par le comblement d’une zone humide, ex-glacière et zone d’épandage du bras canalisé de la Lauter en cas de crue. Les gravats les plus divers ont été déversés, les arbres coupés, la végétation arasée, sans que les services municipaux fassent même semblant de bouger une oreille pour manifester qu’ils entendaient quelque chose. Par la suite, lors de l’examen de ce qui s’appelait encore le POS, tout a été morcelé en zones constructibles, les propriétaires faisant le siège du commissaire-enquêteur pour faire classer constructibles des parcelles qui ne l’étaient pas. En somme un immense gâchis !
Adopté probablement à l’unanimité !

Point numéro 14 : tarifs de l’école de musique
L’école de musique est une réussite, la preuve, 153 enfants et 15 adultes y suivent des cours. L’école de musique est une réussite, la preuve, 153 enfants et 15 adultes y suivent des cours.
Et d’ailleurs, il n’y a pas de problème avec l’école de musique, il n’y en a jamais eu, et il n’y en aura jamais, et d’ailleurs l’école de musique est une réussite, la preuve, 153 enfants et 15 adultes y suivent des cours.
Adopté probablement à l’unanimité !

Point numéro 15 : réforme des vacations funéraires
On peut parler de gestion ordinaire, et cela n’appelle aucun commentaire.
Adopté sans doute à l’unanimité !

Point numéro 16 : création de poste
Un ingénieur et deux rédacteurs à temps complet, dont l’un s’occupera d’affaires culturelles et de communication [ Ah, la communication ! Communiquons, communiquons, … comme la lune ! avait ajouté Nivelle ! ] quand l’autre fera de l’assistance juridique.
Adopté sans doute à l’unanimité !

Point numéro 17 : gratification des stagiaires
Ils recevront près de 400 € par mois s’ils restent plus de 3 mois. Ce n’est que justice.
Adopté on espère à l’unanimité !

Point numéro 18 :
contentieux
Monsieur et Madame Brunet n’ont pas chance, leur requête est rejetée par le tribunal administratif.

Point numéro 19 : divers
Ça fera comme d’habitude, on verra.

26/02/2009

270209 : conseil municipal – 0

Conseil municipal du 27 février 2009

Dix-neuf points seront examinés lors d'une séance qui promet d'être palpitante puisqu'elle tourne principalement autour des questions budgétaires. Il sera intéressant de voir ce qu'en pensent les uns et les autres.
Parallèlement, on parlera de deux créations, une maison des associations, au centre-ville, et une maison de la solidarité, dans l'ancien bâtiment de la douane, route de Schweigen.
Il sera intéressant de voir ce qu'en pensent les uns et les autres.
Et puis, il y a les affaires courantes sur lequelles les uns et les autres ont des avis convergents.

un compte rendu préalable sera mis sur le blog à partir de 10h00.

Et ça n'a rien à voir, mais Pumpernickel N°55 est en ce moment à la relecture. Il sera distribué dans le courant de la semaine prochaine et mis en ligne une fois que les 123 Wissembourgeois qui en sont les heureux destinataires l'auront eu dans leur boîte à lettre.

24/02/2009

cercle de silence_28 février 2009_de 18–19h00_Place Kléber

Bonjour les amis,

Les chiffres sont maintenant connus et le bilan est lourd d'indignité.
En 2008, 29 799 étrangers sans papiers ont été expulsés de France.
En Alsace, 767 personnes ont été emprisonnées au Centre de Rétention de Geispolsheim et 401 d'entre elles ont été expulsées.
Cette froide comptabilité cache des vies brisées, des familles désintégrées, et pour certains, la mort au bout du voyage.

Ils cherchent à fuir la misère, un pays en guerre, un régime totalitaire… Innombrables sont ceux disparus au fond des mers ou dans l'immensité du désert.

Ceux qui parviennent à entrer sur notre terre sont sommés, dès leur arrivée, de renflouer le chiffre de leur expulsion. L'objectif de 29 000 expulsions a d'ores et déjà été fixé par le Ministère de l'Immigration et de l'Identité Nationale pour l'année 2009. Et pour y parvenir, les méthodes administratives et policières bafouent les droits les plus fondamentaux, notamment celui de pouvoir demander l'asile.

Ainsi, à Strasbourg, depuis le début de l'année, nous déplorons déjà plusieurs arrestations au petit matin à proximité immédiate de la Préfecture, c'est à dire à l'endroit même où les personnes sans papiers doivent se rendre pour régulariser leur situation. Nous déplorons également des contrôles d'identité dans des lieux de restauration humanitaire et à proximité d'associations d'aide aux étrangers.

Nous refusons que les plus vulnérables et les plus démunis parmi nous soient traités comme des criminels.

Pour marquer notre protestation, nous nous réunirons en silence comme chaque mois, samedi 28 février, de 18 à 19 heures, Place Kléber.

Merci de venir et d'en informer vos amis et les amis de vos amis.
Merci aussi de nous dire si vous ne désirez plus recevoir nos informations.

Pour ceux qui y étaient et ceux qui ne le pouvaient pas, quelques images du cercle de silence d'octobre 2008 à l'écoute de réfugiés.

 

Bruissements d'Elles !_du 3 au 28 mars 2009_La Riche_18h00

Le mardi 3 Mars à partir de 18h00 !

Marlène Guichard & Dominique Mureau,
Geneviève Gandy et son équipe de La Médiathèque de La Riche

vous invitent à nous rejoindre aux festivités de l'inauguration du Festival Bruissements d'Elles !

18h00 : vernissage de l'exposition "Femmes en mouvement", rencontre avec les plasticiens et plasticiennes.
Malou Ancelin, Fodé Bayo, Jémina Boraccino, Francis Bordet, Yveline Bouquard, L. Bouro, Eraldo Buratti, Chantal Colombier, Béatrice Dannemard, Sandra Daveau, Thierry Delacour, Pascale Deneu, Helena Finn, Pierre Fuentes, Juliette Gassies, Catherine Gendre, Patrick Guallino, Tibor Korponay, Claude Labarre, Jean-Claude Lardrot, Bernadette Leclercq, Yannick Le Petitcorps, Sylvie Martinot, Michèle Minière, annick Mouré, Dominique Mureau, François Pagé, Philippe Phérivong, Anne Poiré, Françoise Roullier, Yohan Schipper, Hélène Stefanica, Coco Téxèdre, Christelle Vallet, Jean Vindras.

20h00 : Spirate Pur Aure... concert d'airs baroques italiens par nos soins. Amandine de Doncker, clavecin, Eleanor Lewis-Cloué, violoncelle baroque , Marlène Guichard, soprano; bercé par les images de Dominique Mureau.

21h00 : buffet, papotage, retrouvailles... que du bonheur!


Autres parcours musicaux à ne pas manquer à la Médiathèque

Samedi 14 mars à 15h00
Canto Vivo, la rose et le saule
Sylvie Martinot, mezzo-soprano
Thierry Delacour, piano

Mardi 17 mars à 20h00
J'attends un navire...
Muriel Marshall, soprano
Amandine De Doncker, piano

de la part d'Arnaud Calembourg

Hier, en me promenant près du palais Brongniart, trois Banksters m'ont agressé à coups de subprimes et de matraques financières.

La bouse ou la vie qu'ils m'ont dit.

Pris d'une peur panique, et préférant de loin la vie, j'ai obtempéré à leur exigence et me suis libéré d'un présent tout chaud dans la corbeille prévue à cet effet.

de la part des comités fédération internationale des comités libertad

23 février 2002 : Ingrid Betancourt et Clara Rojas se font kidnapper par les Farc sur la route de San Vincente del Caguan.

23 février 2009 : Pour la première fois depuis de nombreuses années, la FICIB se réjouit de ne pas appeler à manifester un 23 Février.

Pourtant il y aurait matière à s'indigner car, malgré les libérations d'otages plus ou moins récentes, la situation reste dramatique en Colombie :
- 22 membres des forces armées sont toujours prisonniers des FARC, certains depuis plus de onze ans.
- Entre 2500 et 3000 personnes, dont des femmes et des enfants, sont victimes d'enlèvements aussi bien du fait de groupes insurrectionnels que d'organisations mafieuses.
- Quatorze mille personnes ont été assassinées (syndicalistes, défenseurs des droits de l'homme, journalistes, indigènes, opposants au régime...) lors des dix dernières années.
- Le nombre de disparus est estimé par les différentes ONG à 30 000.
- Enfin, les déplacés (ou exilés intérieurs) sont maintenant quatre millions alors qu'ils n'étaient qu'un million en 2002...
Aujourd'hui Ingrid et Clara sont libres, et c'est aussi le cas pour une trentaine d'autres otages "politiques" des Farc. En Colombie, Piedad Cordoba et un groupe de Colombiens courageux (Colombianos por la Paz) continuent à se battre pour que la guérilla et le gouvernement décident enfin de négocier un accord humanitaire qui rende leur liberté aux 22 prisonniers en uniforme encore détenus par les Farc, premier pas obligatoire vers des négociations plus vastes qui amèneraient enfin la Paix en Colombie
Ingrid Betancourt s'est maintenant retirée de la vie publique et se consacre à ses priorités : la création d'une fondation qui portera son nom, et l'écriture de son prochain livre. Quant aux Comités de la FICIB qui ont pris maintenant le nom de "Comités Libertad", ils continuent leur combat pour les autres séquestrés de Colombie, mais aussi pour les disparus et pour toutes les victimes de la violence dans ce pays.

Pour la première fois depuis de nombreuses années, ils se réjouissent de ne pas appeler à manifester un 23 Février. Mais ce n'est pas la fin d'un combat; c'est le début d'une nouvelle étape !

23 février 2009, en soirée : Ingrid nous envoie le message suivant :

7 ans après

Il y a sept ans, j’ai été enlevée. Pendant toutes les années qui ont suivi, j’ai revécue cette date avec douleur, amertume et angoisse, comprenant qu’une autre année de captivité s’était ajoutée à mon calvaire sans savoir quand il prendrait  fin. Mais je n’étais pas seule. Chacun de vous pensait à moi, à ce qui pouvait être fait pour marquer ce triste anniversaire et pour que le cauchemar des otages colombiens finisse. Aujourd’hui, alors que je peux vivre cette date pour la première fois en Liberté, je tiens à être avec vous dans mon cœur. Je tiens à vous dire combien je vous aime, combien ma vie est liée à la votre pour toujours.

Maintenant, chaque fois qu’arrivera un 23 Février, je pourrai rendre grâce à Dieu et me dire : aujourd’hui, je peux vivre sans douleur, sans angoisse et donner ce repos à mon âme. Ce repos, est notre victoire à tous. Que le soulagement partagé aujourd’hui nous donne la force pour continuer le combat en faveur de ceux qui ont encore besoin de nous. Je prie fort pour que très vite nous puissions trouver la paix de l’esprit avec la libération de mes 22 compagnons toujours dans les mains des FARC.

Je vous embrasse comme je vous aime,
Ingrid Betancourt

22/02/2009

l'école de musique : quelle affaire ! - 7

Voir l'école de musique : quelle affaire ! - 6

Laissés par : "Harmonie de" ou "aa" [car c'est la même personne] le 13/02/2009 à 18h52 puis à 19h02

18h52

Le comité de soutien au Directeur Musical de l’Harmonie de Wissembourg  est en train de réveiller !

Je vais essayer de rétorquer aux différentes affirmations de ZwelferButz

1 ) Répertoire limité, succès auprès du Public

Le Public dont vous parlez se limite au parents des jeunes musiciens : il est vrai qu’un enfant peut ramener beaucoup d’adultes de sa famille…Mais le vrai Public (autres musiciens des alentours : Seebach, Hunspach, Cleebourg, Preuschdorf) se font TRES rare (sauf ceux de Beinheim qui viennent à Wissembourg). Que pensent ces sociétés de musique (Preuschdorf,..) de l’Harmonie de Wissembourg : renseignez vous, et allez également à Seltz où il y avait par le passé une Harmonie ! (Dirigé par notre actuel Directeur Musical)

2 ) Programme robotisé

On ne peut pas jouer les mêmes morceaux dans une salle de concert et lors de la fête du vin nouveaux : c’est tout a fait un autre Public en face de vous, et c’est façon de faire est INCOMPREHENSIBLE. M. le Directeur Musical est une personne pétri de certitudes : on garde le cap coûte que coûte, malgré les différents interpellations des musiciens membres

4) Politique de gestion

Il est vari que d’avoir un ensemble de musiciens d’une moyenne d’age de 19 ans (par exemple l’orchestre de Beinheim) est plus facile à gérer, manier, qu’un ensemble hétéroclite où des adultes disent HAUT et FORT ce qu’ils pensent !

5) a) Il est vrai que j’ai touché 2 euros par le passé, mais ce n’est pas 2 x 52, mais plutôt 2 x 20 : vous répetez vous en été, durant les vacances ? Le montant de la cotisation aurait pu être de 1 euro, voire 1 cents… Pourquoi dix euros ? Dans l’association, j’y apportait MON instrument, j’étais présent à TOUTES les fêtes (musiques + bénévolat), je jouais SOUS LA PLUIE lors des défilés ou commémorations (les instruments aiment-ils l’eau de pluie ?, sont ils en plastiques ?). Bref, l’argent servait à réparer l’instrument que j’utilisais pour la Ville de Wissembourg, pour son cachet musical !

6) b) Je suis désolé pour votre chèque, mais le fait que cela se soit ébruité doit y jouer ! Il fallait venait avant, mais peut être qu’avant il y avait encore trop de Wissembourgeois à l’Harmonie de Wissembourg. En tous cas, sachez que le carnet de chèque à bel et bien fonctionné , il suffirait de regarder les talons des chèques se trouvant dans le fameux chéquier !Vous vous êtes fait avoir ZwelferButz …

Sachez que je trouve ANORMAL, INADMISSIBLE qu’un Directeur Musical :
) traite ses musiciens de moutons noirs !
) qu’il dise « Vous n’avez qu’à partir je ne vous retiens pas ! »
) téléphone à des musiciens (qui connaisse bien le répertoire) afin qu’il reste à la maison

Ceci peut être considéré comme des fautes graves, qui devraient être sanctionné par le Président de l’Association

19h02

l'Harmonie (LA VRAIE) de Wissembourg n'est pas morte

Elle ne se transformera pas en Phil...

Des personnes veulent sa peau, mais elle est chère

Rendez vous au mois de mars !

 
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