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28/12/2008

cercle de silence le 30 décembre 2008

Bonjour les amis,

Comme chaque mois depuis avril 2008, le prochain cercle de silence de Strasbourg se tiendra le 30 décembre de 18 à 19 heures Place Kléber.

Le 30 octobre 2007, quelques frères franciscains de Toulouse se sont rassemblés sur la place du Capitole pour protester, en silence, contre l'existence des lieux de rétention où on enferme et expulse des personnes dont le "crime" est d'être démunies de papiers. Le premier cercle de silence était né.

Au cours de l'année 2008, cette forme de protestation pacifique n'a cessé de se démultiplier au travers de toute la France ainsi qu'en Belgique et en Suisse.

A l'heure actuelle, on compte plus de 90 cercles de silence en France.

En Alsace, ils se tiennent désormais chaque mois à Mulhouse, Colmar, Strasbourg, mais aussi à Sélestat, Guebwiller, Haguenau et, nous l'espérons, bientôt à Wissembourg et Sarrebourg.

Ainsi, ce sont désormais des milliers de personnes qui se rassemblent chaque mois en France pour faire entendre, bien au-delà de leurs différentes orientations politiques, religieuses et philosophiques, leur refus d'une politique gouvernementale basée sur un "chiffre" d'expulsions à atteindre au mépris de conséquences indignes de notre humanité commune.

A Strasbourg comme ailleurs, nous refusons de participer à la violence exercée en notre nom sur les plus faibles et les plus vulnérables d'entre nous et qui ne sont autres que nos voisins, nos collègues de travail, les camarades d'école de nos enfants...

Pour marquer notre détermination à poursuivre tant qu'il le faudra, nous rajoutons chaque mois une lampe tempête au centre de notre rassemblement, petite flamme qui ne s'éteindra pas malgré les éléments contraires et le temps qui passe : ce sera la 9 ème.

"Le pire entre 1942 et 1945, ce fut le délaissement, l'abandon de tous" Emmanuel Lévinas

Merci de relayer l'information dans votre réseau et auprès de vos amis et amis de vos amis.

Et pour tenir le coup du froid, continuons à emmener une thermos avec une boisson chaude de votre choix à partager avec les voisins . Au 30 !

18/12/2008

soutien à Robert Wohlfahrt - 14

On ne sait pas ce qu'il va sortir de la soirée de lundi que le Docteur Wohlfahrt a passée en compagnie de ses pairs réunis dans une sorte de conseil chargé de statuer sur son sort.
On sait en revanche que de nombreux patients témoignent de la qualité des soins qui leur ont été prodigués, et qu'ils le font en toute clarté, souhaitant être reconnus par ceux qui les lisent.
Les commentaires ne cessent pas, alors qu'ils n'ont pas été sollicités.

Il y a aussi, et c'est normal, ceux, très largement minoritaires en l'espèce, qui ne sont pas d'accord et qui le manifestent, mais à leur manière, c'est-à-dire normalement anonymes ”, cachés sous des pseudonymes le plus souvent grotesques, ce qui achève, si besoin en était encore, de les déconsidérer définitivement.

En fait, ils ont bien de la chance que ceux qu'ils ont tant de plaisir à vilipender leur offrent un terrain où ils peuvent exercer leur coupable commerce. Que ne prennent-ils la décision de nous lâcher les baskets et d'ouvrir eux-mêmes un blog sur lequel ceux qui leur ressemblent pourraient aller déverser, en toute tranquillité, leur haine et leur mysanthropie !

17/12/2008

Ça va bien, ça ira encore mieux !

Ça va bien, ça ira encore mieux !

Et ce n’est pas Monsieur le vibrionnant président de la République française qui dira le contraire, l’homme qui fait valser les milliards, surtout virtuels devrait-il prendre la précaution de préciser. Mais en a-t-il seulement le temps, lui qui vit à 200 à l’heure, sautant d’un avion pour monter dans un hélicoptère, et bousculant son agenda pour recevoir tous ceux de “ ses ” ministres à chaque fois qu’ils commettent une bourde ou qu’il s’entêtent à dire tout haut ce que Monsieur le vibrionnant président de la République française pense tout bas, répétant, jusqu’à susciter d’irrépressibles bâillements à ses auditoires, ce que lui chuchotent à l’oreille tous les “ conceptuels de pacotille ” issus des boîtes de communication, couveuses de ces “ coachs ” qui ont les places occupées naguère par le adeptes du Père Joseph ou de Raspoutine.

Pendant que Monsieur le vibrionnant président de la République française fait son numéro assez pitoyable à la tribune du Parlement européen en se livrant à une joute dérisoire avec l’ancien porte-drapeau des jeunes en révolte contre une société de consommation qui les opprimait, cassait les solidarités et fragmentait la société, le quotidien vespéral des marchés, plus connu sous le nom de journal “ Le Monde ” publie cette carte de la honte et de la misère. Evidemment, personne n’en parle, parce que ça casserait sans doute le moral des Français.

Clic sur le lien :
Les suppressions d'emploi en France

soutien à Robert Wohlfahrt - 13

Deux "commentaires" émanant d'une mystérieuse "Sornette" ont été postés sur l'autre blog de Pumpernickel. Ils sont marqués du sceau de la médisance et du discrédit, voulant alimenter la rumeur issue elle-même de l'ignorance. Malheureusement pour la mystérieuse "Sornette", ses "commentaires ne seront pas publiés tant qu'elle n'aura pas fait comme les autres, et comme tous ceux qui interviennent à intervalle régulier sur ce blog : le faire à visage découvert. Cette chochotterie de mauvais aloi donne de ceux qui se livrent à ce combat de faux-jeton n'a rien à faire ici. Et si la mystérieuse "Sornette" veut s'exprimer, elle n'a qu'à faire comme moi : se lancer dans l'aventure éditoriale, ramasser les coups, et tenir, envers contre tous, et surtout les gens de l'accabit de la mystérieuse "Sornette".

15/12/2008

Président de la République, président de l’Union européenne ?!

S’il faut accorder un quelconque crédit à un récent sondage BVA [réalisé les 12 et 13 décembre 2008 auprès d'un échantillon (de 1 017 personnes) représentatif ( ? !) de la population française âgée de 15 ans et plus, selon la méthode des quotas], Monsieur le président de la République ferait un tabac comme président de l’Union européenne.
Ah ? Comme c’est intéressant ! L’un des problèmes, c’est qu’il n’existe pas de président de l’Union européenne, et que la présidence que la France a assurée, à défaut de l’exercer, est celle du conseil des ministres et des chefs de gouvernement des pays membres de l’Union européenne. Si un président de l’Union européenne existait, ce serait le président de la toute-puissante commission, qui fait la pluie et le beau temps, à l’écart de tout contrôle démocratique, et qui est présidée par un personnage haut en couleur [ dont la sinuosité du parcours politique n’a rien à envier à celle du ministre français des affaires étrangères, Monsieur B. Kouchner, ex-médecin qui s’est illustré courageusement il y a très longtemps au Biafra, à la fin des années ‘60 ], Monsieur J. M. Durão Barroso, qui est passé de l’extrême-gauche [ Madame M. Alliot-Marie dirait l’ultra-gauche ] maoïste pour atterrir au parti social-démocrate portugais, qui, comme son nom ne l’indique pas, a été la lessiveuse qui a permis aux anciens de l’Union Nationale du dictateur Salazar de se refaire une virginité politique et morale. Voilà donc un homme qui peut porter haut et beau des principes de concurrence dite libre et non-faussée, d’état actionnaire, de privatisation, d’injustice fiscale, de profits boursiers, et tutti quanti en compagnie de celui qui n’est que le président d’une République française qui n’a plus rien à voir avec le préambule de la constitution de1946 qu’il me plaît de recopier :

1. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.
2. Il proclame, en outre, comme particulièrement nécessaires à notre temps, les principes politiques, économiques et sociaux ci-après :
3. La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme.
4. Tout homme persécuté en raison de son action en faveur de la liberté a droit d'asile sur les territoires de la République.
5. Chacun a le devoir de travailler et le droit d'obtenir un emploi. Nul ne peut être lésé, dans son travail ou son emploi, en raison de ses origines, de ses opinions ou de ses croyances.
6. Tout homme peut défendre ses droits et ses intérêts par l'action syndicale et adhérer au syndicat de son choix.
7. Le droit de grève s'exerce dans le cadre des lois qui le réglemente. 8. Tout travailleur participe, par l'intermédiaire de ses délégués, à la détermination collective des conditions de travail ainsi qu'à la gestion des entreprises.
9. Tout bien, toute entreprise, dont l'exploitation a ou acquiert les caractères d'un service public national ou d'un monopole de fait, doit devenir la propriété de la collectivité.
10. La Nation assure à l'individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement.
11. Elle garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence.
12. La Nation proclame la solidarité et l'égalité de tous les Français devant les charges qui résultent des calamités nationales.
13. La Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation professionnelle et à la culture. L'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'Etat.
14. La République française, fidèle à ses traditions, se conforme aux règles du droit public international. Elle n'entreprendra aucune guerre dans des vues de conquête et n'emploiera jamais ses forces contre la liberté d'aucun peuple.
15. Sous réserve de réciprocité, la France consent aux limitations de souveraineté nécessaires à l'organisation et à la défense de la paix.
16. La France forme avec les peuples d'outre-mer une Union fondée sur l'égalité des droits et des devoirs, sans distinction de race ni de religion.
17. L'Union française est composée de nations et de peuples qui mettent en commun ou coordonnent leurs ressources et leurs efforts pour développer leurs civilisations respectives, accroître leur bien-être et assurer leur sécurité.
18. Fidèle à sa mission traditionnelle, la France entend conduire les peuples dont elle a pris la charge à la liberté de s'administrer eux-mêmes et de gérer démocratiquement leurs propres affaires ; écartant tout système de colonisation fondé sur l'arbitraire, elle garantit à tous l'égal accès aux fonctions publiques et l'exercice individuel ou collectif des droits et libertés proclamés ou confirmés ci-dessus.

Mesurons le chemin parcouru à l’inverse de l’émancipation et de la libération des esprits, de l’exploitation des plus vulnérables d’entre nous, de la remise en cause perpétuelle et constante, systématique et calculée de l’intégralité des paramètres du bien-être social.

Et ce serait ça qui nous ferait la leçon, comme ils ont encore l’impudeur, l’impudence, l’insolence et l’obscénité de le faire alors que leurs amis “blindés” comme ils disent ont ruiné les petits épargnants, chassé les ménages de leur maison, licencié les ouvriers, et viennent encore et toujours tendre leur sébile pour qu’on mette la main au portefeuille.

Autoproclamé fédérateur européen, le président de la République française est la risée du reste du monde. Ses mimiques, ses tics, sa pseudo-chaleur humaine, son tutoiement, ses mises en scène d’amitié ne trompent personne au-delà des frontières. Il n’y a qu’en France qu’il se trouve encore quelque “journaliste” pour lui lustrer les godasses en ânonnant la leçon reçue de la cellule de propagande élyséenne. L’autre jour, Madame N. Kroes, commissaire européenne à la concurrence, dont la nomination a été au centre d’un esclandre au Parlement européen pour cause de conflit d’intérêts, était à la télévision néerlandaise pour prendre le contre-pied des moulinets de bateleur de Monsieur le président de la république qui affirmait qu’il allait, tout seul, subventionner l’industrie automobile nationale [ alors qu’il sait très bien que les règles qu’il a lui-même mises en place l’interdisent ; il va d’ailleurs échouer sur ce sujet comme il a déjà échoué dans l’histoire de la TVA réduite pour les restaurateurs. ]. Mais qu’en avons-nous su ? Rien, puisque cela dérange le plan media de cet homme qui ne porte sur notre pays que le regard du maquignon prêt à rouler le prochain chaland dans la farine.
Cette pseudo-présidence française dont toute la presse ne cesse de chanter les louanges se termine sur l’écume qui vient mourir sur la plage à marée basse. Les milliards à nous en donner le tournis [ pour mettre en face de la modestie et donc de la médiocrité de nos moyens domestiques ] qui sont brandis à chaque conférence de presse “historique” [ on en aura eu au moins deux par semaine ! ] n’existent pas, pas plus qu’ils n’existaient auparavant quand Monsieur le premier ministre, sorte de Buster Keaton sabolien, déclarait, en reprise à cette mémorable conférence de presse de janvier 2008 [ …entre Carla et moi, c’est du sérieux… (on se pince, on croit rêver, mais on ne rêve pas ! ], que les caisses étaient vides. En fait, elles l’étaient pour les ouvriers, pour les employés, pour ceux qui doivent affronter la vie quotidienne en comptant chaque soir pour vérifier qu’il en reste un peu pour le lendemain.
Et c’est à eux que le président de la République française est venu dire, sans honte et sans vergogne, qu’il allait réformer le capitalisme, et que ceux qui avaient tant gagné ces cinquante dernières années allaient à le faire mais en étant mieux protégés.

Ce qui reste incroyable, c’est que l’on nous fasse avaler que les deux tiers des [ 1 017 personnes représentatives ( ? !) des ] Français prennent le président de la République française pour un homme de diplomatie. Mais qui peut bien prendre les vessies de l’agitation dont Monsieur le président de la République française est capable pour les lanternes de la réflexion et de la patience dont doit faire preuve un diplomate ?

Chargeons maintenant la barque avec la politique intérieure qui se résume aux soubresauts des humeurs changeantes sur les appréciations portées à l’égard ou à l’encontre de telle ou tel courtisan ou premier domestique. L’une ne se range aux injonctions du maître, et voilà que se déchaîne l’esprit que l’on ne savait plus sarcastique de quelque “commentateur” en mal de reconnaissance sociale. Ce sont les femmes qui en font les frais, chacun appréciera le geste à sa juste valeur.

J’aime bien cette phrase de Guillaume le Taciturne qu’il aurait prononcée dans son dernier soupir : Mon Dieu, ayez pitié de mon âme et de ce pauvre peuple !

14/12/2008

soutien à Robert Wohlfahrt - 12

Laissé par Georges Yoram Federmann dimanche 14 décembre 2008 à 19h03 sur l'autre blog de Pumpernickel :

Je voulais témoigner du respect que m'inspire la démarche de Bob Wohlfahrt dont je connais l'engagement pour une prise en charge "globale" de chaque patient depuis que j'ai débuté l'exerce de la médecine, vers la fin du siècle dernier.

Je ne lis pas “Tonic magazine”, …

… ou plutôt, je ne le lis plus, je ne le survole même plus, et ce depuis cette édition de février 2008 dans laquelle, alors que tout était encore possible, il pronostiquait, pour Wissembourg, avec toute la légèreté qui le caractérise, “le charcutier” parce qu’il n’y a personne en face, prenait-il la précaution de préciser. Où l’on peut constater qu’à l’instar de ceux qu’il affecte de vouer à on ne sait quelles gémonies [on pense évidemment aux déhaines” que ce “journal” fait semblant d'étreindre], le folliculaire qui propose en permanence à ses lecteurs “de pousser un coup de g…” a bien du mal à se rendre compte d’une réalité, politique en l’occurrence, qui le dépasse largement. En toute immodestie parfaitement assumée, je tiens à repréciser que, dès la fin 2005, et sans jamais dévier d’un pouce, Pumpernickel a écrit que la page de la droite extrême-dure wissembourgeoise se tournait, et qu’il a été le seul à le faire.

Mais là n’est pas le propos. J’ai été avisé par l’un de mes amis que le dernier numéro de “Tonic magazine” me mettait nommément en cause dans ce que la campagne de lynchage actuellement en cours contraint à appeler “l’affaire du Docteur Wohlfahrt”, auquel je tiens à renouveler mon amitié et mon soutien, et ce quelles qu’en soient les conséquences, au nom des plus de 20 ans qu’il est notre médecin de famille qui n’a jamais failli, sous quelque angle que ce soit.
Cela étant posé, cet ami m’a narré la façon dont “Tonic magazine”, qui écrirait au passage “apprécier Pumpernickel” [s’agit-il de l’hommage du vice à la vertu ? En tout cas, ce n’était pas la teneur d’un courrier qui m’était adressé dans lequel Pumpernickel était présenté comme “limite secte” et les “profs” comme “cette race d'être supérieure (sic) qui refont le monde dans la salle de profs,  après avoir bossé une vingtaine d'heures dans la semaine et ne parlons pas des vacances… et qui ne se mélanges (sic) pas aux petits…”], s’est emparé, sans en préciser explicitement la source, de ce qui figure sur le blog de Pumpernickel, et que j’écris pour plus de 90%, pour le faire figurer au milieu des tombereaux de sous-entendus et d’allusions nauséeuses dont il abreuve ses infortunés lecteurs quand il parle, entre autres, de celui qu’il a qualifié de “dangereux criminel”, appréciation qui va bien au-delà de ce dont ce journal est coutumier, ce qui lui vaut une cascade d'ennuis financiers. Dans ce “rédactionnel” d’occasion issu de ce qu’il faut appeler par euphémisme un “large emprunt”, et sans doute pour donner le minimum de sérieux qui fait largement défaut par ailleurs, il est fait état d’une enquête de gendarmerie qui suit son cours (Eh, oui, toutes les enquêtes suivent leur cours, et je me refuse à imaginer qu’il existerait une sorte de ligne directe entre des officiers de police judiciaire et “Tonic magazine”, les uns ayant bien d’autres choses à faire que de renseigner l’autre !). La belle affaire que voilà ! Et qui en tout cas ne masque pas la réalité : jusqu’à preuve du contraire, un auteur est propriétaire de sa création. Si elle n’est pas protégée par le copyright, la retranscrire, même partiellement, doit, en toute bonne éducation, faire l’objet d’un accord, au moins verbal. Si ce n’est pas le cas, l’élémentaire courtoisie veut que l’on cite sa source, surtout si, comme me l'a confié mon ami, c'est l'intégralité d'un article qui est reprise ! Jolies méthodes !

Mélangeant les genres, et brouillant les pistes, “TH” fait par ailleurs part de la création d’un blog de soutien au Docteur Wohlfahrt, montrant ainsi qu’en plus d’avoir des difficultés avec les règles de base de la syntaxe grammaticale, il a du mal à lire ou bien en a-t-il aussi à retranscrire la réalité quand elle n’a pas l’heur de lui convenir.
Je confirme à nouveau que le blog de Pumpernickel, en activité depuis avril 2005, et qui reçoit entre 150 et 200 visites par jour, n’a pas attendu que “Tonic magazine” s’en prenne au Docteur Wohlfahrt pour exister. Il semble même que l’ancien maire de Wissembourg n’ait pas trop apprécié la vitalité de ce blog, non ?

De quoi peut-on maintenant parler ? De disqualification, de discrédit, de confusion, d’approximation, de tout cela à la fois sans doute, sans oublier les bonnes affaires publicitaires puisque, en dehors de deux ou trois grivoiseries sur fond de pin-up à la ramasse, et toujours selon mon ami, les pages de réclame payante alternent avec les titres faussement accrocheurs. Et ça, ce n'est vraiment pas le genre de la maison Pumpernickel !

Antoine Michon, directeur de publication de Pumpernickel

12/12/2008

Message adressé par l'Observatoire international des prisons


1948-2008 : soixante ans après son adoption, la Déclaration universelle des droits de l’homme reste une pétition de principe en prison. À l’heure où la population carcérale atteint un nombre record, les personnes détenues vivent pour la plupart d’entre elles un quotidien inhumain et dégradant. La promiscuité imposée, la violence, les abus et mauvais traitements suscitent un sentiment d’humiliation que renforce l’arbitraire administratif d’un lieu maintenu en dehors de l’État de droit.


Face à cette réalité persistante, l’action de l’Observatoire international des prisons prend tout son sens. Il est essentiel d’informer l’opinion et d’alerter les pouvoirs publics sur les atteintes aux droits de l’homme que subissent les personnes incarcérées. Il est tout aussi nécessaire d’aider les détenus à connaître et faire valoir leurs droits. Là réside le rôle concret de l’OIP. Il en va de la dignité des personnes détenues.

Aussi, à l’occasion de cet anniversaire, fortement symbolique, je vous appelle à un geste de solidarité citoyenne qui permettra à l’OIP d’assurer la gratuité de sa permanence juridique pour les personnes détenues et leurs familles, de diffuser gracieusement ses publications en prison, de développer sa veille informative.

Acteur incontournable de l’évolution de la condition pénitentiaire, l’OIP agit pour imposer le respect des droits élémentaires en prison. Votre soutien lui est indispensable.

N'hésitez pas à réacheminer ce mail auprès de vos amis et proches.

En vous remerciant chaleureusement,


Gabriel Mouesca
Président de la section française de l’OIP

 

 OIP section française 7 bis rue Riquet 75019 Paris

tél: 01 44 52 87 90 fax: 01 44 52 88 09

contact@oip.org / www.oip.org

soutien à Robert Wohlfahrt - 11

Laissé par : Régis Hulot ce vendredi 12 décembre 2008 à 09h33 sur l'autre blog de Pumpernickel

Email : regis.hulot@laposte.net
Site : le blog de Régis Hulot

Je ne connais pas Robert WOHLFAHRT, ni comme médecin, ni comme ami, ni comme camarade de régiment. Je ne peux rien dire de lui, ni de sa personne, ni de sa pratique médicale.

Qu'on me laisse seulement dire un mot sur les réactions que suscite la fermeture de son cabinet, décision prise sur la base d'un dossier auquel bien peu de gens semblent avoir eu accès.
J'ai lu, je crois, que 400 (dans un pays qui compte 3,4 médecins pour 1.000 habitants) pétitionnaires avaient soutenu personellement ce médecin. Ce n'est pas rien. Ce n'est pas une démarche anodine. Cela pourrait être pris en compte par l'administration judiciaire et par le Conseil de l'ordre, cela mériterait qu'on analyse un peu plus loin les tenants et les aboutissants de cette affaire. A moins d'être sourd et aveugle, ou de régler là un compte avec une personne dont la pratique ne paraît pas être des plus "ordinaire". Si c'était le cas, ce serait une bien vilaine bassesse. J'en refuse l'hypothèse.

Il m'arrive d'être malade. Il m'arrive d'aller chez le médecin pour demander à la fois un diagnostic et une solution. La visite dure rarement plus d'une dizaine de minutes, et il vaut mieux avoir répété son texte pour expliquer le problème, et même d'arriver avec un pré-diagnostic, car le praticien que j'ai en face de moi dispose de peu de temps (ou accepte cette loi d'airain de la productivité) pour ausculter et prescrire. Et cela se termine le plus souvent par un "vous allez prendre cela, et s'il n'y a pas d'amélioration vous repasserez me voir".
Parler de soi, évoquer les petits tracas de santé, demander conseil, il ne faut pas trop y compter. La médecins, délibérément curative, n'a que faire visiblement d'une mission qui ne serait que l'amélioration de la santé globale des gens.

C'est bien dommage.

Charte des élus : où en sommes-nous ?

« Pour une nouvelle gouvernance » [déjà publiée le 27 février 2008]


Une charte pour les élus de Sélestat (mais aussi de Wissembourg !), proposée par François Simon.

Il va de soi que Pumpernickel, relayant l’initiative de François Simon, souscrit intégralement à ce qui suit qui lui paraît être le minimum. Aucun des candidats des deux listes en présence à Wissembourg n'a éprouvé le besoin d'y accorder un quelconque intérêt. C'est vraiment très dommage. Alors, pour leur rafraîchir la mémoire, et, qui sait, déclencher quelques réactions, Pumpernickel remet le couvert, espérant, en y croyant tout de même un peu, que l'un ou l'autre se déterminera publiquement.



Partage du pouvoir et transparence des élus.

·      Avec les minorités du Conseil Municipal. Le Bureau Municipal (le groupe restreint qui en réalité définit dans la discrétion les orientations majeures de la politique municipale) sera constitué d’un représentant au moins des groupes minoritaires. Il n’est plus acceptable que près de la moitié (parfois plus de la moitié) de la population soit évincée de l’essentiel des orientations municipales par l’exclusion de ses élus du centre de décision principal.

·      Avec la population. Lorsque deux mille habitants majeurs de Sélestat auront apporté leur signature à un texte ou à un projet, celui-ci sera soumis au Conseil Municipal au plus tard dans les deux mois.

Désintéressement des Conseillers Municipaux.

·      Tout conseiller municipal s’interdit pour lui et sa famille de faire des affaires avec la ville, même en respectant les procédures officielles. C’est à dire que si, par exemple, un élu est  restaurateur il s’abstient d’être fournisseur de la ville.

Le népotisme détourne les citoyens de la vie politique. Il demande des mesures radicales sans quoi la suspicion s’incruste. Chacun se souviendra combien cela a pu se vérifier.

Engagement des Conseillers Municipaux.

·      Chaque CM, y compris ceux qui ne sont pas issus du groupe majoritaire, en fonction de son intérêt et des nécessités, se verra officiellement confier une responsabilité en contact de la population. Ce peut être une tâche durable (par exemple, référant d’un quartier…) ou une succession de missions ponctuelles (par exemple, analyse d’un problème particulier…). Car il n’est plus concevable que certains Conseillers municipaux puissent se contenter de faire acte de présence une fois par mois.

Les séances du Conseil Municipal : au centre de la vie politique locale.

·      A l’issue de chaque CM, après les points divers, un tiers des Conseillers fait publiquement le point sur l’avancement de son travail. Ainsi tous les trois mois chacun est amené à s’exprimer sur sa contribution à la collectivité. Gageons que les citoyens auront enfin des raisons d’assister au déroulement des Conseils.

Exemplarité environnementale.

·      Chaque année, le Conseil Municipal procédera à l’établissement et à la publication de son bilan carbone. Ce sera le cumul du bilan carbone de chaque Conseiller Municipal et de sa famille.

L’ensemble de la population sera ainsi en mesure de suivre les progrès de ses élus dans leur volonté de réduire leur empreinte écologique par la diminution des gaz à effet de serre produits. Il est espéré que la moitié des CM rende nul leur bilan carbone personnel par des mesures compensatoires.

Formation collective des élus.

·      Une fois l’an, l’ensemble du Conseil Municipal se retrouvera hors de Wissembourg, un week-end durant, pour participer à une session de formation (type Team building) destinée à améliorer la qualité du travail en équipe et l’efficacité du Conseil Municipal.Partage du pouvoir et transparence des élus.

 
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