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16/11/2008

Soutien à Robert Wohlfahrt - 2

Pumpernickel reprend sa plume pour soutenir le docteur Wohlfahrt. Tranquillisez-vous, vous n'aurez pas à lire ce qu'a osé “ écrire ” Monsieur T. Hans, directeur de publication de Tonic Magazine. Intéressons-nous plutôt aux choses intéressantes !

Vous trouverez ci-dessous copie des lettres que j’adresse ce prochain lundi aux instances départementale et régionale du conseil de l’ordre des médecins, ainsi qu’à celui qui a pris la décision administrative de fermer le cabinet du docteur Wohlfahrt.

Vous allez bien lire que l’idée, c’est bien de renverser le cours de l’affaire, et de porter plainte en tant que patient, puisque je suis privé de l’aide, de la compétence et des conseils de mon médecin référent.

Je vous invite à prendre votre plume à votre tour et à écrire à ces personnages, physiques ou moraux, pour qu’ils entendent la voix de ceux qui considèrent que la décision qui a été prise est pour le moins disproportionnée, à moins qu’elle ne soit simplement injuste.

voir les autres lettres en cliquant sur le lien

––––––––––––––––––––––––––

Antoine Michon
1 rue Saint-Jean
67160 WISSEMBOURG

Wissembourg le 10 novembre 2008

Madame, Monsieur,

J’ai le regret par la présente de vous faire part de mon intention de porter plainte dans les délais les plus rapprochés auprès de qui de droit dans l’affaire qui frappe actuellement mon médecin référent, le docteur Robert Wohlfahrt, dont le cabinet est fermé sur décision administrative depuis la mi-octobre 2008.

Je ne connais pas le détail des tenants et aboutissants qui ont amené à une décision prise semble-t-il deux mois après que le docteur Robert Wohlfahrt aura été convoqué devant ses pairs. J’ai dû en revanche lire cet “ article ” de “ presse à sensations nauséeuses ” de “ Tonic magazine ” du printemps dernier qui n’hésite pas à qualifier le docteur Robert Wohlfahrt de “ dangereux criminel ”, ce qui va bien au-delà de la diffamation ordinaire dont ce journal est coutumier, ce qui lui vaut une cascade de procès qu’il a tendance à perdre.
Je n’ose pas imaginer une seconde que la décision administrative qui a été prise à l’encontre de mon médecin référent ait pu l’être sur la foi de ce qui a été jeté en pâture aux lecteurs de ce folliculaire.

Pour l’heure, et en attendant que vous preniez la peine, et dans les meilleurs délais, de me donner toutes les informations auxquelles j’ai droit en tant que patient et en tant que citoyen responsable, je me vois privé, pour une période dont j’ignore le terme, de la faculté de continuer à me faire suivre par un médecin dont les diagnostics et les conseils m’ont été d’un grand secours lorsque j’ai été confronté à des problèmes de santé et auquel je fais entière confiance.
Ou dois-je en conclure que votre décision me contraindra à me tourner vers ses confrères alors que la liberté de choix du médecin traitant ne me paraît pas encore remise en question ? Dans l’immédiat, il est évidemment hors de question que j’aille “ ailleurs ”, ce qui n’ira pas sans poser des questions morales à ceux qui doivent porter assistance et soulager ceux qui sont confrontés à la maladie.

J’attends une réponse diligente de votre part, compte-tenu de l’émoi suscité par une décision qui apparaît comme choquante au moins dans la forme, le fond n’étant pas de mon ressort puisque je n’ai pas connaissance du “ dossier ” qui a été constitué à l’encontre du docteur Robert Wohlfahrt.

Salutations distinguées

Antoine Michon

Conseil Départemental du Bas-Rhin de l’Ordre des Médecins
8 rue de Londres
67000 STRASBOURG

Copie à Monsieur le préfet du Bas-Rhin

––––––––––––––––––––––––––––––––

Antoine Michon
1 rue Saint-Jean
67160 WISSEMBOURG

Wissembourg le 10 novembre 2008

Madame, Monsieur,

J’ai le regret par la présente de vous faire part de mon intention de porter plainte dans les délais les plus rapprochés auprès de qui de droit dans l’affaire qui frappe actuellement mon médecin référent, le docteur Robert Wohlfahrt, dont le cabinet est fermé sur décision administrative depuis la mi-octobre 2008.

Je ne connais pas le détail des tenants et aboutissants qui ont amené à une décision prise semble-t-il deux mois après que le docteur Robert Wohlfahrt aura été convoqué devant ses pairs. J’ai dû en revanche lire cet “ article ” de “ presse à sensations nauséeuses ” de “ Tonic magazine ” du printemps dernier qui n’hésite pas à qualifier le docteur Robert Wohlfahrt de “ dangereux criminel ”, ce qui va bien au-delà de la diffamation ordinaire dont ce journal est coutumier, ce qui lui vaut une cascade de procès qu’il a tendance à perdre.
Je n’ose pas imaginer une seconde que la décision administrative qui a été prise à l’encontre de mon médecin référent ait pu l’être sur la foi de ce qui a été jeté en pâture aux lecteurs de ce folliculaire.

Pour l’heure, et en attendant que vous preniez la peine, et dans les meilleurs délais, de me donner toutes les informations auxquelles j’ai droit en tant que patient et en tant que citoyen responsable, je me vois privé, pour une période dont j’ignore le terme, de la faculté de continuer à me faire suivre par un médecin dont les diagnostics et les conseils m’ont été d’un grand secours lorsque j’ai été confronté à des problèmes de santé et auquel je fais entière confiance.
Ou dois-je en conclure que votre décision me contraindra à me tourner vers ses confrères alors que la liberté de choix du médecin traitant ne me paraît pas encore remise en question ? Dans l’immédiat, il est évidemment hors de question que j’aille “ ailleurs ”, ce qui n’ira pas sans poser des questions morales à ceux qui doivent porter assistance et soulager ceux qui sont confrontés à la maladie.

J’attends une réponse diligente de votre part, compte-tenu de l’émoi suscité par une décision qui apparaît comme choquante au moins dans la forme, le fond n’étant pas de mon ressort puisque je n’ai pas connaissance du “ dossier ” qui a été constitué à l’encontre du docteur Robert Wohlfahrt.

Salutations distinguées

Antoine Michon

Conseil Régional d'Alsace de l’Ordre des Médecins
10 rue de Leicester
67000 STRASBOURG

Copie à Monsieur le préfet du Bas-Rhin

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Antoine Michon
1 rue Saint-Jean
67160 WISSEMBOURG

Wissembourg le 10 novembre 2008

Monsieur le préfet,

Je vous prie de bien vouloir trouver ci-joint copie de la lettre que j’adresse aux instances départementale et régionale de l’ordre des médecins.

Il s’agit des conséquences de la décision que vous avez prise à l’encontre de mon médecin référent, le docteur Robert Wohlfahrt, deux mois après qu’il aura été convoqué devant ses pairs.

Je ne puis me résoudre à voir traiter de la sorte une personne dont le dévouement ne peut pas être remis en question, pas plus que la compétence dans le domaine médical [et je puis apporter sur le plan personnel un témoignage infirmant les termes diffamatoires dont “ Tonic magazine ” a usé dans son édition du printemps dernier].

Pour l’heure, j’attends avec impatience que vous me donniez toutes les informations auxquelles j’ai droit en tant que patient et en tant que citoyen responsable.

J’attends une réponse diligente de votre part, compte-tenu de l’émoi suscité par une décision qui apparaît comme choquante au moins dans la forme, le fond n’étant pas de mon ressort puisque je n’ai pas connaissance du “ dossier ” qui a été constitué à l’encontre du docteur Robert Wohlfahrt.

Salutations distinguées

Antoine Michon

Monsieur le préfet du Bas-Rhin
5, place de la République
67073 STRASBOURG

Copie à
Conseil Départemental du Bas-Rhin de l’Ordre des Médecins
Conseil Régional d'Alsace de l’Ordre des Médecins

Commentaires

J'aimerais contribuer au soutien de très nombreuses personnes au sujet des faits reprochés au Dr Wohlfahrt et qui sont sans fondement. Je soutiens entièrement le Dr Wohlfahrt et espère qu'il pourra s'exprimer et se défendre des accusations qui lui sont faites. Une sale machination orchestrée par des personnes jalouses et de mauvaise foi. Depuis une vingtaine d'années, le Dr Wohlfahrt est mon médecin traitant, j'ai toujours été satisfaite et bien soignée et en qui j'ai une entière confiance. En aucun cas j'envisage de changer de médecin traitant.
J'aimerais également avoir toutes les informations concernant cette affaire.
Hilde HOULLE (Niederbronn-les-Bains)

Écrit par : Hilde HOULLE | 13/11/2008

Avis à tous les patients du Dr Wohlfahrt

Mobilisons-nous pour soutenir et défendre ce médecin qui se démène toute l'année pour ses patients et qui se retrouve dans un engrenage juridique suite à la malveillance de certaines personnes et media.
Merci de remplir la pétition " Pumpernickel" et de prendre contact pour une action commune mis en place par une patiente du Dr Wohlfahrt .
Vous pouvez envoyer vos commentaires et cordonnées sur mon mail afin que je vous fasse parvenir la pétition.
Merci d'avance.

veergeeny@hotmail.fr

Écrit par : jund | 14/11/2008

Nous sommes solidaires du docteur Wohlfahrt qui nous soigne depuis vingt ans avec beaucoup de dévouement et sommes écoeurés d'une telle décision de justice qui nous prive de soins. Signons la pétition; bon courage à vous et au docteur Wohlfahrt.

Écrit par : STUDY Denise et Gérard | 20/11/2008

Ceci fait plusieurs années que le docteur Wolfart nous soigne avec beaucoup d'attention et nous sommes contre d'une telle accusation. Si les gens tombent malade ce n'est pas la faute du médecin. Nous espérons que le docteur Wolfart pourra très prochainement reprendre ses consultations. De ce médecin nous n'avons entendu que du bien.

Écrit par : Rauch | 10/01/2009

Voici copie d'un article de presse concernant le dépistage du cancer de la prostate :

Le dépistage du cancer de la prostate contesté

Par Jean-Michel Bader
21/11/2008 | Mise à jour : 21:30

Détecter ce type de pathologie n'aboutit pas forcément à la guérison ni à une survie améliorée. Les incertitudes alimentent la controverse.

Un collectif de 200 médecins généralistes français réclame un moratoire sur le dépistage du cancer de la prostate. Sur leur site Internet «Touche pas à ma prostate», ils demandent l'arrêt des campagnes de promotion du dépistage du cancer de la prostate, préconisé notamment par l'Association française d'urologie (AFU). La démarche du nouveau collectif n'est pas isolée. Épidémiologistes, sociétés savantes, agences sanitaires ou organisations internationales contestent eux aussi cette volonté du dépistage à tous crins.

Comment en est-on arrivé là ? Le bon sens tendrait à penser que plus on dépiste tôt une maladie, plus le traitement peut être rapidement entrepris et la survie assurée. Or, comme toutes les sociétés médicales savantes le savent, pour le cancer de la prostate, ce n'est pas vrai. C'est un cancer très fréquent : à 60 ans, on estime qu'un homme sur deux ou trois est silencieusement porteur de cellules cancéreuses prostatiques. À 90 ans, près de 100 % des hommes en sont porteurs et un cancer est découvert dans 30 à 40 % des autopsies.

Certaines tumeurs très agressives emportent les malades en deux ans, mais bien d'autres sont peu évolutives pendant de nombreuses années. Dans le même temps, la mortalité par cancer de la prostate est estimée entre 1,3 et 3 % : ce n'est donc pas un tueur féroce. Une étude parue en 2002 dans le New England Journal of Medicine, comparant chez 700 Américains de moins de 75 ans, l'ablation chirurgicale de l'organe malade à une simple surveillance, pour des cancers «précoces» de faible taille, n'a pas trouvé de différence significative dans la mortalité des deux groupes tirés au sort.

Une autre étude parue en 1997 dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) sur 300 patients ayant un cancer localisé avait déjà trouvé que la survie à quinze ans du groupe opéré dès le diagnostic était la même que celle du groupe ayant eu un traitement différé.

Les autorités sanitaires françaises ne semblent d'ailleurs pas très pressées d'organiser ce dépistage, alors qu'il existe pour le cancer du sein et commence à se mettre en place pour le cancer du colon. Ainsi, la Haute Autorité de santé (HAS), l'Agence nationale d'accréditation et d'évaluation des soins (ANAES) ou l'Institut national du cancer (Inca) sont très prudentes. La Caisse nationale d'Assurance-maladie, qui tient les cordons de la bourse, n'est pas non plus intéressée.

Aux États-Unis, l'American College of Preventive Medicine «ne recommande pas le dépistage de masse au moyen du toucher rectal et du dosage de l'antigène prostatique spécifique (PSA)». Et l'US Preventive Medicine Task Force ne veut plus dépister les hommes de plus de 75 ans.


Dangerosité et âge du patient

Deux épidémiologistes français, le Pr Gérard Dubois et le Dr Alain Braillon, viennent de publier dans le British Medical Journal une lettre à l'éditeur où ils rappellent que 36 % des Français sont soumis au test de dépistage de la prostate tandis que seulement 25 % ont eu un dépistage du cancer du colon, dont l'efficacité est prouvée.

Le président de l'AFU, le Pr Pascal Richmann, se défend de vouloir imposer le dépistage à tous les Français : «Nous ne prônons que le dépistage individuel, et encore, en fonction de l'âge. Un cancer qui s'exprime cliniquement chez un homme de 50 à60 ans lui fait courir un risque majeur. Il faut le soigner. Alors qu'il faut laisser tranquilles les hommes de plus de 75 ans ayant le même cancer.»

En France, 85 % des 2,7 millions de tests PSA (les marqueurs sanguins du cancer) sont prescrits par des médecins généralistes. Ils les prescrivent souvent par crainte d'éventuelles procédures judiciaires de patients se plaignant de «pertes de chance». Pourtant, les médecins seraient en droit d'avertir leur patient des risques inhérents à la chirurgie de la prostate : impuissance, incontinence, voire septicémies.


Le Figaro.fr Sciences

Écrit par : Jan Oortwyn | 10/01/2009

Je connais le docteur Wohlfahrt depuis 15 ans et je suis choquée de ce qui lui arrive.
C'est le seul medecin généraliste que j'ai jamais eu et j'ai toujours été satisfaite de ses soins.

Je lui souhaite beaucoup de courage et je le soutiens dans son combat et dans sa recherche de justice.

Écrit par : konsulova mariana | 12/01/2009

je vais chez le Dr Wohlfahrt depuis 20ans, je ne suis pas abonnée aux DNA ni à tonic magasine, mais j'ai eu vent des calomnies dont il est victime et cela m'a profondément choquée. Il me semble que le procès est un procès expéditif et à charge. Que fait-on des centaines de patients qui sont contents de ce médecin ? Quelle est cette nouvelle" chasse aux sorciers " d'un autre âge ? Il ne faut pas oublier que ce médecin est avant tout un généraliste et qu'on ne peut le juger sur sa marginalité vestimentaire ou sa façon de se tenir ou son relationnel avec les patients sous prétexte qu'il pratique aussi l'homéopathie et que cela n'est pas du goût de tout le monde ! Dieu merci, il est de ces médecins qui responsabilisent aussi le malade sur la voie de guérison et qui ne se contentent pas de traiter les symptômes, mais cherchent aussi les causes dans la nature profonde de l'être et dans la connaissance précise de sa constitution. C'est normalement le digne héritage d'Hippocrate ! Alors j'espère que l'intelligence et la raison l'emporteront sur l'ignorance et les esprits étriqués, ainsi que sur la peur injustifiée face à ce que l'on ne comprend pas.
Cher Robert, sache que je pense sans cesse à cette histoire et que je souhaite de tout coeur et de concert avec les autres patients que ce ne soit plus qu'un mauvais souvenir. Je souhaite aussi que tu sois réhabilité en tant que médecin et que ton humaine personne le soit aussi.

Écrit par : cathy steuer | 14/01/2009

J'ai été réellement catastrophée d'entendre ce qui s'est passé!
Robert Wohlfahrt est mon médecin traitant.Je venais spécialement de Strasbourg pour aller le voir! Je peux fermement affirmer qu'aucun des médecins que j'avais consulté auparavant à Strasbourg ne lui arrivent à la cheville.C'est un médecin très attentif et très compétent! Il m'a été d'une aide inestimable lorsque j'avais de sérieux problèmes de santé. Robert est tout simplement une personne et un docteur formidable.
Ces personnes mal intentionnées qui l'accusent à tort et qui sont sans doute motivées par des raisons plus que douteuses nous privent tout bonnement , moi et ses autres patients de soins de qualité! Et cela est tout à fait intolérable!
Je ferais tout mon possible pour lui apporter mon soutien et je souhaite de toutes mes forces que cette injustice soit expressément réparée!
Et merci de tout cœur à toutes ces personnes qui se mobilisent!

Écrit par : Mallo Aurélie | 06/02/2009

J'invite le DR Wohlfahrt à lire cette semaine le journal "Heb'di" qui relate le procès et à me laisser ses coordonnées. Je souhaite lui communiquer un message important. Régine Ruescas

Écrit par : Ruescas Régine | 05/11/2010

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