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30/06/2008

tiens, aujourd'hui, pas de prise d'otage ! étrange !

Chacun a sans doute remarqué qu’aujourd’hui, pas une fois la presse libre de notre beau pays libre, relatant la protestation libre des patrons chauffeurs routiers librement en pétard contre le carburant trop cher, pas une fois donc il n’a été question de prise en otage des pauvres usagers de la route, contraints de rouler à 10 ou 15km/h derrière ceux qui expriment une légitime lassitude face à l’étranglement financier dont ils sont injustement victimes. Pas une fois on aura vu ou entendu ces associations de Français qui se lèvent tôt pour gagner plus s’en prendre à ces individus qui en prennent à leur aise sur les routes qui appartiennent à  tout le monde et qui se croient tout permis uniquement parce que, comme certains l’écrivent poétiquement sur leur remorque, ils en une de 15 mètres de long. Non, il semble que tous les thuriféraires libéraliste, chantre d’une Europe du capital et des profits aient beaucoup de compréhension pour les uns. Les autres, c'est-à-dire ces fainéants de nantis, fonctionnaires et assimilés, tous de gauche, syndicalistes grognards et ronchonneurs, cohortes de parasites à la charge de la société, et vis-à-vis desquels les larbins des patrons disent avoir remporté la bataille de l’idéologie (en fait il s’agit plus de la victoire de l’égoïsme des jeunes, riches et en bonne santé sur les vieux, pauvres et malades), ceux-là, que n’aurait-on dit s’ils avaient pris leur voiture pour des opérations escargot sur les accès à la capitale ! Et que l’on se tranquillise, demain ou après-demain, ce sont les chauffeurs de taxis qui s’y mettent, toujours pour la même raison : une protestation vaine et décalée contre l’augmentation du prix du baril de pétrole, dont même Monsieur le chargé de cours à sciences po, je veux parler du petit Sylvestre, sait qu’ils atteindront les 200 dollars avant la fin de l’année (pour s’en convaincre, il suffit de prolonger la courbe que l’on obtient en prenant les prix depuis le premier trimestre 2007, quand ça valait … plus de deux fois moins cher !).

On ne saurait trop par ailleurs et sur le même sujet, pour se changer des balivernes de celui qui va se prendre pour le président de l’Europe pendant 6 mois, conseiller la lecture de la décroissance dont voici le sommaire du dernier numéro. Allez harceler votre marchand de journaux pour qu’il vous le vende !


avec au sommaire du numéro 51, juillet-août 2008 : la France face au pic de pétrole

Page 2 : Courriers et dessins
Pages 2-3 : Pétrole, le saut dans l’inconnu, par Emmanuel Broto
Page 3 : Éditorial : Essence, par Bruno Clémentin
Page 4 : Chronique d’Alain Accardo : Le génie et l'audace
Page 5 : Les premiers métiers qui vont trinquer
Page 6 : L’écotartufe : Laurent Cabrol - La saloperie : Le cadre photo numérique
Page 7 : Simplicité volontaire : Denise, vie résistante
Pages 8 et 9 : Disneyland, le monde merveilleux de Sarko et Carla, par Paul Ariès et Sophie Divry
Page 10 : Curitiba, capitale brésilienne des transports, par Carbusters
Page 11 : Professeur Foldingue
Page 12 : Chronique d’Alain Gras : Faisons le bilan - Bédé : Stef le suvivaliste
Page 13 : Chronique de Jacques Testart : L'Histoire commence toujours en mai
Page 14 : Débat : Une télévision publique sans pub, et après?, avec Yvan Gradis, Grégory Rzepski et Roger Dadoun
Page 15 : Bêtisier du développement durable - Agenda
Page 16 : Entretien : Biocarburant - L'idée folle, avec le chanteur jamaïcain Livebroadkast

La Décroissance/Casseurs de pub - 11, place Croix-Pâquet - 69001 LYON

Serge Bordier n’est content ni des uns ni des autres !

Serge Bordier n’est pas n’importe qui. Forcément controversé puisqu’il avait choisi de se mettre en avant alors que ce n’était pas la mode, il a dû affronter, treize longues années durant, soit le deux dernières mandatures, les sautes d’humeur et les insinuations de Monsieur de Naguère et de l’ensemble de son équipe, élargie aux quatre représentants de la commune voisine et néanmoins associée. Il ne s’est pas dérobé à l’exercice qui en a usé plus d’un autre, multipliant les prises à partie et contestant avec les moyens dérisoires mis à sa disposition par Monsieur de Naguère les décisions qui lui semblaient en contradiction avec l’idée qu’il se fait de l’intérêt général. Il a ainsi acquis une bonne connaissance de ces fameux dossiers dont l’évocation par ceux qui prétendent en monopoliser la charge devrait nous pétrifier d’admiration et de crainte. Ne voulant pas accorder plus de crédit que ça à ce qui lui était rapporté du conseil municipal, il a décidé d’assister à la dernière séance qui s’est tenue dont il est sorti pour le moins étonné. C’est dans la continuité de cette séance qu’il a laissé ce petit mot dans la boîte de Pumpernickel qui vous en livre de larges extraits.


On attendait la révolution !

A Wissembourg, personne n’avait mis en doute les compétences des services technique, financier ou général. Alors, pourquoi un chef de cabinet ? Après l’incontournable Monsieur Alexandre de Monsieur Bertrand dont nous contestions, outre les compétences, son omniprésence officieuse d’éminence grise, grassement rémunérée, voici qu’arrive Monsieur ………, ami personnel de Monsieur Gliech [en fait il s’agit de la personne qui l’a conseillé alors qu’il avait des problèmes à régler avec son entreprise, ndlr], nouveau gourou, dont le salaire de 71 000 € [en fait le salaire brut de cette personne s’élève à 62 000 €, ndlr] a été voté par le conseil municipal du 24 juin dernier, que Monsieur Gliech s’arroge le droit d’embaucher, sans consultation, sans appel d’offre, à l’encontre de toute démocratie.

Suivent ensuite des interrogations sur des nominations à l’initiative de la première adjointe [??] dont Serge Bordier se demande à quel forme d’intérêt général elles répondent [mais de quoi parle-t-il au juste ?. ndlr].

A l’heure où l’état des finances de la ville est préoccupant, avec 11 millions d’euros de dettes, catastrophiques durant la campagne électorale et maintenant absorbables, on n’assiste à aucune baisse de la charge publique. Entouré de 8 adjoints dont la moitié n’est d’aucune utilité, le maire, à l’instar de son prédécesseur, cumule tous les postes rémunérés. Bref, aucun changement ! Comme Monsieur Bertrand, Monsieur Gliech est devenu un professionnel de la politique, ne vivant que de ça. D’où en découle peut-être la nécessité d’avoir un coach pour l’amener, qui sait, au conseil général [en fait il est probable que ce soit l’actuel président de la communauté des communes qui postule à cette charge honorifique pour succéder à l’actuel conseiller général, ndlr] ?

En face, il n’y a aucune opposition. Le spectacle de la cascade de démissions, surtout des ex-futurs adjoints en cas de victoire, est affligeant. Ils donnent l’impression que, sans salaire, il sont incapables de s’impliquer dans la vie de la cité. Drôle de conception de la charge municipale ! Ils n’ont même pas eu un mot pour dire que les comptes administratifs étaient bons et en féliciter l’ancien maire. Que d’ingratitude de la part de ceux qui, à l’époque de la gloire de Monsieur Bertrand, n’avaient pas de mots assez forts pour l’encenser. On ne les regrettera pas !

J’ai une pensée émue pour Madame Motsch qui doit bien rire de tout cela  [à moins qu’elle ne s’en désole, ce qui est aussi possible, ndlr]. Décidément, Monsieur Bertrand est bien seul !

Pour le PPA, le conseiller municipal nouveau est arrivé !

Article ahurissant ce matin dans la P2R, organe local du PPA. On y pérore en première page « région » des cabinets d'expertise qui aident les municipalités et sont présentés comme de nouveau conseillers municipaux !

C'est comme le supplice du pal, ça commence plutôt bien et ça finit très mal !

On démarre avec l'audit commandé par la ville de Strasbourg censé faire la lumière sur l'état des finances municipales, comme s'il n'existait pas un service public, la chambre régionale des comptes, à peine abordée dans ce salmigondis de novlangue branchouillarde et de lieux communs apparaissant sous les oripeaux d'un cours de 1ère année d'école de commerce.

Comme on aimerait avoir comme ami Monsieur D. Obrecht, qui déclare sans rire, et très poétiquement, qu'il a « lancé un manager dédié à 50% à la problématique des services publics ». Ce type ne connaît même plus le verbe consacrer, quant à dirigeant, cela lui est étranger, il y a l'inévitable problématique, parce qu'une question ne suffirait à donner à son propos une quelconque densité, et on est inquiet de le voir s'engouffrer dans les services publics, lui qui en parle comme d'une terra incognita où il est temps d'importer les méthodes qui ont donné de si bons résultats dans la vie quotidienne (rappelons-nous que les PTT s'occupaient de l'acheminement de la correspondance, qu'elle soit sur papier ou dans des fils téléphoniques, que des grands services délivraient de l'énergie à un prix unique sur le territoire français, ou que les écoles permettaient à chaque habitant de confier ses enfants à du personnel formé qui lui donnait une instruction, d'où le nom, jadis, de ministère de l'instruction publique).

Embouchant les trompettes de la concurrence libre et non faussée chère à ceux qui sont désavoués à la plupart des consultations électorales, la P2R, organe local du PPA donne abondamment la parole à ceux qui échouent tous les jours (il suffit de compter les licenciements pour s'en persuader) mais qui peinent à le reconnaître, pourquoi d'ailleurs le feraient-ils puisqu'il se trouvera toujours un « journaliste » en mal de publi-reportage pour leur servir la soupe, sans qu'il se soit aperçu que ce sont les mêmes que ceux qui organisent le démantèlement de sa propre « entreprise » de presse (sic).

J'ai relevé une phrase aussi terrible qu'énigmatique que je vous livre brute de décoffrage :

« le bon usage des fonds publics, par ailleurs souvent (sic) contrôlé par la chambre régionale des comptes, est dans la société actuelle trop important pour les communes assument toutes seules les conséquences de leurs choix politiques. » Peut-on rappeler au mystérieux B. D. que les communes dont il parle assument intégralement les conséquences de leurs choix politiques lors de ce que l'on appelle les élections, à l'occasion desquelles il arrive que des débats s'instaurent, que des comptes soient demandés, et qu'au grand dam de la P2R, organe local du PPA, les petits potentats locaux soient congédiés par un peuple forcément ingrat et ronchonneur.

On atteint l'un de ces sommets de la propagande et de la mauvaise foi en fin de parcours, quand sous l'intertitre « de façon neutre et objective », B. D. remet le couvert en annonçant que d'une part ces officines qui travaillent à l'abri des regards démocratiques vont se développer, mais qu'en plus, et il faut saluer le glissement sémantique du jeu de mot de la formule, elles fonctionnent comme de nouveaux conseillers municipaux,en proposant, hors de tout débat de conviction et d'idéologie (on sait qu'un type de droite, il est objectivement pragmatique tandis qu'un type de gauche, c'est un idéologue dogmatique, c'est le petit Sylvestre qui me l'a dit), des solutions, des services, des simulations, des plans de financement, on croirait du Séraphin Lampion, l'assureur de la Mondass des aventures de Tintin. Sans compter que ces conseillers municipaux à la sauce B. D. P2R PPA auront le grand avantage, en n'étant pas élu, de nous épargner ce qui indispose tant la droite, ces élections au cours desquelles, et ce n'est pas B D qui dira le contraire, des citoyens entreprennent de se prendre en main, de réfléchir, et de décider.

B D. termine en apothéose en enfonçant la pseudo porte ouverte du maire qui serait l'élu le plus populaire de France. Il ne sait pas, mais que sait-il, qu'en étant élu avec au maximum le quart des inscrits, et ce dans la plupart des communes de France, on sent bien qu'il est excessivement populaire, à moins qu'il ne s'agisse de la transposition en langage P2R, organe local du PPA du concept de « démocratie populaire » dont chacun a pu mesurer combien les peuples auquel il était imposé n'ont eu de cesse de s'en débarrasser.

26/06/2008

ce 25 juin, avec le scooter de Jean S. de N. B. - 3

L'administration judiciaire fait manifestement de son mieux pour démêler le tien du mien dans une affaire où, de toute évidence il y en a qui ne disent que toute la vérité. Pour s'en convaincre, un clic sur le lien ci-après [ http://www.20minutes.fr/article/239264/France-Accident-de...  ] et si ça ne vous va pas, c'est que vous n'avez pas confiance en la justice de mon pays, comme diraient tous ceux qui n'ont rien à se reprocher.

25/06/2008

ce 25 juin, avec le scooter de Jean S. de N. B. - 2

Il assistait probablement à un cours de droit, et d'ailleurs il n'a pas prêté son scooter (celui qui avait été retrouvé à une autre occasion après que les moyens de la police scientifique, Papa étant ministre de la police, eurent été mobilisés), et si sa plaque d'immatriculation a été lue par le passager de la voiture qu'il n'a pas percutée, puisque l'accident n'a probablement pas eu lieu puisqu'une contre-expertise opportunément diligentée le "prouve", c'est certainement une erreur, etc. Tout cela est marqué au coin du bon sens et de la vérité, et qui d'ailleurs oserait remettre en cause ce que dit Monsieur Jean, qui sait si bien soutenir "à mort" les anciens protégés de Papa.
Son avocat n'est pas en reste quand il demande des dommages-intérêts en plus d'une amende à l'encontre de celui qui s'est permis de s'interroger par exemple sur la disparition de sa plainte trois mois après qu'elle a été déposée, puis qui n'a eu de cesse de réclamer que justice lui soit rendue, pour enfin rapporter que cet avocat, Maître T. Herzog, a appelé le sien, le 13 septembre 2007, pour proposer un règlement à l'amiable, avouant indirectement la responsabilité de Monsieur Jean S.
Le drame, c'est que l'on en arrive à considérér comme étrange le comportement de magistrats qui n'envisagent pas une seconde de remettre en cause ce qui devrait sans doute être pris pour des raisons d'écolier. Et on demande le non-lieu comme pour porter l'estocade.

Et maintenant, inversons les rôles : Monsieur
M'hamed Bellouti, à scooter, percute la voiture du président du groupe UMP du conseil général des Hauts-de-Seine, et s'en va en gratifiant le conducteur de cette voiture d'un geste offensant. Gardant son sang-froid, le président du groupe UMP du conseil général des Hauts-de-Seine dont on apprend qu'il est le fils cadet du premeir mariage du président de la République décide de porter plainte contre cette personne mal élevée qui plus est qui commet un délit de fuite.
Qui parierait qu'ne constre-expertise aurait été diligentée aprés un énième report du procès et que le procureur demade le non-lieu ?

Quant à
Monsieur M'hamed Bellouti, qu'il convient de saluer, très proche de l'UMP, quelque chose me dit qu'il va réfléchir à la question de son engagement politique.

Demandons la liste des 3115 communes menacées par une poubelle nucléaire.

L'Etat recherche un site d'enfouissement de déchets nucléaires. Vingt départements (Ardennes, Aube, Aveyron, Cher, Eure, Indre, Lot, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Meuse, Moselle, Nord, Oise, Pas-de-Calais, Bas-Rhin, Seine-Maritime, Somme, Tarn-et-Garonne, Vosges) sont menacés, pour un total de 3115 communes.

La liste de ces communes n'a pas été révélée alors que les documents diffusés par le Ministère de l'écologie, l’Andra et l’Autorité de sûreté nucléaire parlent d'un projet mené "dans la plus grande transparence" !

Soyons des milliers à demander que soit communiquée la liste nationale des communes concernées !

Envoyez le message ci-dessous mais surtout submergez d’appels le numéro vert suivant :

0 800 000 150 (ce n° gratuit est géré par l’ANDRA). Renouvelez votre appel toutes les 48 h.

Cette action se poursuivra tant que nous n’aurons pas obtenu la liste des communes.

Philippe Brousse, directeur du réseau "Sortir du nucléaire", fédération de 820 associations

Alain Uguen, Cyber @cteurs


COMMENT AGIR ?

En signant en ligne sur le site

http://www.cyberacteurs.org/actions/action.php?id=291

Par courrier électronique

Collez le texte ci-dessous dans un courriel

Prénom, Nom

Profession :

Adresse :

Madame et Monsieur les ministres, Monsieur Le président, Madame, Monsieur,

L'Etat qui impose depuis des décennies le nucléaire ànotre pays, entend se débarrasser d'une grande quantité de déchets radioactifs en les enfouissant quelque part en France. Les documents diffusés début juin 2008 par les autorités (Ministère de l'écologie, Agence nationale des déchets radioactifs, Autorité de sûreté nucléaire) parlent d'un projet organisé "dans la plus grande transparence".

Or, c'est grâce au Réseau "Sortir du nucléaire" que la carte de France des zones menacées est rendue publique. Mais la liste des 3115 communes menacées reste encore secrète. Je vous demande donc de mettre en application vos promesses de "transparence" en rendant immédiatement publique la liste des 3115 communes concernées.

Par ailleurs, certains des déchets concernés proviennent du démantèlement de réacteurs arrêtés. C'est clairement une tentative de passage en force alors que le Réseau "Sortir du nucléaire" demande un débat public sur la question du démantèlement. Nous vous prions de faire en sorte que ce débat ait lieu, sous l'égide de la Commission nationale du débat public.

Je vous prie de croire, Madame, Monsieur, à mon profond attachement à la protection de l'environnement et à la démocratie.

Signature

Rajoutez l'objet de votre choix : déchets nucléaires, demande de publication de la liste des 3115 communes, etc

Adressez votre message à :

cyberacteurs@wanadoo.fr

webcom@andra.fr

andre-claude.lacoste@asn.fr

ministere@ecologie.gouv.fr

andre-claude.lacoste@asn.fr

Envoyez le message

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion à Pierre André LACOSTE, président de l'ASN, au ministre et à la secrétaire d'Etat à l'Ecologie  , à l'ANDRA et à Cyber @cteurs pour nous permettre d'évaluer l'impact de cette action.

Par téléphone

Un numéro vert est dédié aux maires qui souhaitent disposer de plus de renseignements : 0 800 000 150

Par courrier postal

Monsieur Borloo, et Madame Kosciusko-Morizet,

Ministère de l'Écologie, de l'énergie, du développement durable

20, avenue Ségur

75302 PARIS


Ne ratez pas le grand rassemblement à Paris, le samedi 12 juillet (3 actions spectaculaires sont prévues) : http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/

 

Il reste encore 280 000 tracts, 23 000 petites affiches et 4 600 grandes affiches.

Commandez-les rapidement en quantité : http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?article6

 

Rejoignez l’un des 38 départs groupés organisés de toute la France : http://www.sortirdunucleaire.org/12juillet-paris/spip.php?rubriq...

 

Sur la page d'accueil du Berry républicain, un sondage dont le résultat est assez marrant

Stockage de déchets radioactifs en Berry : "Contre" ou "Indifférent"

http://www.leberry.fr/accueil.html

Ce 25 juin, avec le scooter de Jean S. de N. B.

C'est le 25 juin prochain que l'affaire qui oppose Jean S. de N. B. à M'Hamed B. sera examinée par la justice. Ce sera une bonne occasion de voir si nous avons affaire à la Justice ou bien plus trivialement à une quelconque administration judiciaire, hypothèse que les cours d'instruction civique que j'ai reçue comme tout un chacun me conduisent à écarter.
En attendant; vous pouvez aller faire un tour sur "le post" où vous trouverez quelques informations plutôt intéressantes.
Clic sur le lien : http://www.lepost.fr/article/2008/06/19

24/06/2008

ce 24 juin au conseil municipal - 2

Je rentre du conseil municipal dont je n’ai pas pu vous faire la présentation, mais le maire a demandé au directeur général des services de m’inclure sur la liste de diffusion de la note de synthèse. Et comme vous savez que je ne fais pas de cette faveur un usage personnel, mais que c’est au contraire pour faire circuler une information qui a trop longtemps été retenue par la municipalité de naguère, je n’ai pas de raison de garder tout ça pour moi.

C’était en fait assez soporifique, avec 33 points à l’ordre du jour, dont 6 points financiers, 4 de répartition des subventions à des associations diverses, 2 d’attribution de marchés. Autrement dit, il fallait savoir garder la tête froide pour ne pas sombrer dans les bras de Morphée.

Pour être franc, l’opposition n’est vraiment pas à la hauteur : la plupart des décisions sont votées à l’unanimité, sans qu’un quelconque débat soit engagé malgré les appels répétés du maire ou de l’adjoint qui présente la délibération, le chef de file prend un air absent quand il ne devise pas avec sa voisine, le nouvel élu du conseil (il y en a un à chaque fois maintenant, et ça ne fait pas très construit) se met au courant, on se demande ce qu’ils font là. Sans doute ce type de travail, bénévole, quotidien, opiniâtre ne leur convient-il pas, mais alors pourquoi se présenter ?

J’avais la chance d’avoir Serge Bordier à mes côtés qui était venu pour constater ce qu’il avait entendu dire. Et c’est conforme : le silence de celui qui a pris sa place à l’extrême-gauche de la table en fer à cheval est assourdissant. Alors, on s’ennuie, et on passe le temps.

Même le remplacement de Monsieur P. Lauth à la commission d’appel d’offre a été problématique : ils n’avaient pas de candidat à proposer, si bien que c’est Madame E. Feyereisen qui a été désignée. Il faut se mettre à la place des 1368 électeurs qui ont fait confiance à ces gens, et qui méritent mieux que cette espèce d’improvisation qui tranche singulièrement avec la superbe que l’on affichait il y a 5 mois encore, lors du conseil municipal d’adieu.

Avant de continuer, un mot sur le rapport entre les absents, 4, et le public, 4. Pourquoi ne pas imaginer que les uns prennent la place des autres, avec voix consultative ? Et au cas où il y aurait plus de gens sur les bancs du public, l’instauration d’un tirage au sort permettrait à ceux qui en ont peut-être envie de siéger avec le conseil. Ce serait une idée qui mobiliserait peut-être et les élus qui ne voudraient pas se faire déposséder de leur siège et le public qui viendrait tenter sa chance.

Sur le plan financier, tout va bien, puisque personne n’a contesté quoi que ce soit des documents qui ont été lus, au centime près, par l’envoyé du percepteur. Un petit coup de vidéoprojecteur aurait été le bienvenu pour éclairer la lanterne du public. Pour résumer, la commune prévoit un peu moins de 20 millions de dépenses et n’en réalise qu’un peu plus de 16 millions. On dépense tout de même un demi-million pour rembourser des emprunts qui s’élèvent à un peu de 10 millions au total. Mais cela n’émeut personne, donc moi pas plus qu’un autre. D’ailleurs, ça a été adopté à l’unanimité, avec report des excédents dans le budget général. Idem pour l’eau et l’assainissement.

On a appris avec un certain amusement que le train-train allait être changé, et que l’office de tourisme va emprunter 250 000 € avec la garantie de la commune. Mais là, c’est la majorité qui s’abstient (13 abstentions !). Je n’ai jamais vu ça, et Serge Bordier non plus !

Passons sur les subventions (points 10, 11, 12 & 13) qui ont toujours été votées unanimement, et allons point 14 avec l’attribution des marchés pour la remise en état du Relais culturel. Ce sont 1 750 000 € qui vont être dépensés, dans premier temps, avec 14 lots sur 27 qui n’ont pas été attribués. Voilà un gage de démarrage rapide des travaux et l’assurance que leur déroulement ne connaîtra pas d’anicroche. Sans compter les dépassements, déjà de l’ordre de 9% (ce qui en dit pas mal sur les zétudes préalables…), et en ayant en mémoire le point du maire qui précise qu’à Bad Bergzabern, le coût total a été dépassé de 9%. Ferons-nous mieux que les Allemands ?

Un peu d’argent pour le chauffage des âmes à Wissembourg (abbatiale) et Weiler (point 15), un point 16 de pure forme administrative, un point 17 qui permet au CAT de devenir, pour un euro propriétaire du terrain qu’il occupe et qu’il a payé par l’intermédiaire des loyers qu’il a versé à la commune, et on arrive aux points 18 & 19 dans lesquels la commune achète des terrains qu’elle revend à Bürstner pour que cette entreprise y construise un abri pour son stock de caravanes. Bonne occasion pour prévenir que c’est en fait le premier pas d’un déménagement de cette entreprise qui libèrerait alors l’emprise qu’elle occupe actuellement, tout en restant sur le territoire de la commune, tient à préciser le maire.

Une rue perpendiculaire à la rue de l’Industrie s’appellera rue Günther Laukien, 1924-1997, (point 20), en hommage au scientifique qui a installé Bruker à Wissembourg.

Peu de choses sur le rapport annuel sur l’eau et l’assainissement qui n’a fait l’objet d’aucun commentaire, remarque ou observation de quelque nature que ce soit. C’est curieux parce que les gens de Naguère auraient un sujet pour dire combien ils avaient été efficaces, mais même là, ils choisissent de se taire.

Rien à dire sur le point 22, la chasse n’étant pas l’une de mes préoccupations ni l’un des passe-temps favoris. J’en ai donc profité pour parler avec mon voisin, atterré de ce qu’il voyait, et surtout de ce qu’il n’entendait pas.

Point 23, le statut de l’élu aurait pu mobiliser un peu. On abordait les compensations, modestes, auxquelles un élu de base peut prétendre, soit 620 € par an. C’était le moment de soulever la question de l’indemnisation, possible, des conseillers municipaux, mais même là, on n’a rien entendu.

La formation des élus, à la charge de la commune a été abordée au point 24, et je peux dire que c’est la première fois que j’en entends parler aussi précisément. Jusque-là, c’était plutôt discret, et pris en charge par un photographe et également rédacteur principal du journal de propagande. Les choses sont clairement organisées, en toute transparence, et tout le monde peut aller consulter le texte de la délibération. Quand on vous dit que ça change, et que cela n’empêche pas de dire que tout n’est certes pas parfait, il va falloir le croire. En tout cas mon voisin n’en revenait pas. Le point 25 est un peu du même tonneau, mais en plus administratif avec les questions d’assurance. Bref.

Point 26, création d’un emploi de chef de cabinet. Il s’agit en fait de remplacer celui que nous regrettons tous car nous ne le lisons plus, ce personnage qui nous coûtait si cher, Monsieur Mille-Deux-Cents, bien connu des lecteurs de Pumpernickel. Payé à la mission, il émargeait à hauteur de 80 000 € au budget de la collectivité. Avec la création d’un emploi de chef de cabinet, cette somme est ramenée à 62 000 €, avec une disponibilité de fait plus grande puisqu’il s’agit "du renforcement de l’encadrement administratif de notre équipe", dixit le maire. Cette annonce a été accueillie par un GRAND SILENCE, de la part de tous les conseillers, et il a fallu une relance vigoureuse pour que Monsieur de Naguère se décide à dire quelque chose. C’était du genre "pour les coûts : comparaison n’est pas raison", et "pour la souplesse on s’engage pour 6 ans". Remarquons que si l’on peut s’interroger sur la nécessité d’un chef de cabinet pour le maire d’un gros village de 8 000 habitants, au moins, on le sait, c’est public, on sait ce que l’on conteste, et cela tranche singulièrement avec la situation qui prévalait auparavant. Comme "on" est courageux mais pas téméraire, l’unanimité s’est faite avec 7 abstentions, dont celle du maire, qui a tenu à préciser que les raisons de son non-vote n’étaient pas les mêmes que celles du groupe d’opposition. Notons que sur ce coup-là, les 4 d’Altenstadt (Oui, Gilbert ? ai-je eu le plaisir d’entendre, comme s’il fallait donner raison plus tôt que prévu à l’article du numéro 52 de Pumpernickel !) ont intégré la majorité.

Et on passe aux points 27 & 28, de gestion du personnel et ne font par conséquent pas l’objet de commentaires. Notons simplement que la 1ère adjointe nous a mis au courant de la résolution à l’amiable et dans les meilleures conditions humaines de l’emploi d’un employé de la commune qui ne se verra privé de ressources que le minimum de temps.

Marguerite Herrenschmidt est faite citoyenne d’honneur de Wissembourg, à titre posthume pour avoir donné une cuisine de poupée, une poupée et un tableau de Théophile Schuler au musée Westercamp. Encore merci, et ça ira mieux quand nous aurons le droit d’aller nous y promener. Occasion pour l’adjoint chargé du dossier de nous mettre au courant de l’exposition "envie de Westercamp" qui sera présentée en juillet et août à la mairie. On aurait préféré que l'expo s'appelât "envie d'entrer dans le musée Westercamp" !

La commission communale d’accessibilité est installée, avec ses collèges d’élus et de personnes qualifiées. Elle doit proposer les aménagements qui rendront la ville accessible aux handicapés, et pourquoi pas le bureau du maire ?

Avis favorable du conseil à l’installation d’une nouvelle station d’épuration puis énoncé de tout ce qui a été signé en vertu de la délégation qui lui a été donnée (c’est du contrôle a posteriori et par conséquent anti-démocratique. Je le critiquais avant le tournant, cela reste critiquable !). Bref, ce seront tout de même plus de 200 000 euros (206120,50 € pour être précis) qui auront été engagés, et sur lesquels il n’y a qu’un contrôle de forme, dont 45 000 € de "prestations intellectuelles". On a envie de rire.

Ça y est, c’est presque fini, il est 20h15, et on passe aux points divers :

  • s’il y en a un, le conseil municipal se tiendra à Altenstadt, la salle de la mairie étant occupée par l’expo,
  • les jouets Klein remercient pompiers, personnel municipal et municipalité pour l’aide apportée à la suite de la coulée de boue,
  • le comité de soutien à Ingrid Bétancourt remercie Wissembourg, 14ème commune alsacienne à l’avoir nommée citoyenne d’honneur,
  • les conseillers sont invités à lire le règlement intérieur et à formuler propositions et remarques à transmettre à Monsieur N. Schwartz,
  • Monsieur J.-L. Piquard fait une communication sur la zone piétonne qui sera installée les samedi et dimanche après-midi à partir de bientôt.

Ça y est, c’est fini, on remballe, tout le monde salue tout le monde, ou presque, et je vois cet homme qui regagne son domicile, à pied, seul.

A vos commentaires, s’il vous plaît.

Ce 24 juin à la TSF

Grand moment d’illusion ce matin sur la radio publique ! Le ludion radiophonique Nicolas D. annonce à la fin du journal de 7 heures que l’on va entendre que les partisans du "non" au traité constitutionnel européen (majoritaires à 55% tout de même, ne l’oublions pas !) n’ont pas changé d’avis ! Ça effectivement lui en boucher un coin, à lui qui saute de l’un à l’autre en prenant bien garde, au cours de ses "interviews" de ne rien dire qui pourrait chagriner celles et ceux qui sont susceptibles d’être un jour aux commandes de l’état, et donc de la radio qui l’embauche.

Effectivement, pendant 3 à 4 minutes, on doit se pincer pour y croire : les antennes de la radio publique retransmettent autre chose que la bouillie propagandiste au service d’une entreprise qui se fait appeler "Union européenne" et dont la commission est présidée par un ancien du parti démocrate portugais, organisation politique qui regroupe les anciens du salazarisme pragmatique. Ce personnage n’en finit pas de nous faire la leçon du haut de son insignifiance, de son irresponsabilité et de son illégitimité démocratique, en nous serinant à longueur de journées que sans la concurrence libre et non-faussée, on ne s’en tirera pas. Bref, ce matin, pendant 3 minutes, on entendait enfin l’opinion exprimée par la majorité du peuple français, rejointe par la majorité du peuple néerlandais, et suivie depuis peu et une fois de plus par la majorité du peuple irlandais. Il faut être juste et mentionner que les Espagnols se sont prononcés largement en faveur du texte du traité constitutionnel européen, et que les incessants rappels de tout ce que "l’Europe" leur a donné n’est pour rien dans un choix qui ne serait peut-être plus le même maintenant. Vous avez tous remarqués que l’on est "européen" si on dit merci à chaque que l’on nous fait l’aumône d’une subvention ou que l’on nous paie quelques kilomètres d’autoroutes. Et si on ne remercie la main qui prétend nous acheter à ce prix-là, on est vite voué aux gémonies par cet ancien du parti démocrate portugais, organisation politique qui regroupe les anciens du salazarisme pragmatique.

Donc ce matin, je me suis pris à rêver qu’ils s’étaient enfin rendu compte de ce qu’ils nous infligeaient depuis si longtemps et qu’un terme allait être mis au bourrage de crâne sur fond de lavage de cerveau qui prévaut depuis si longtemps.

Comme tout un chacun, j’ai vite déchanté, car le petit Jean-Marc S. a vite pris la relève pour nous asséner ses "mais tout le monde sait bien que…" dont il a le secret et qui sont si rémunérateurs pour lui. Car je ne pense pas qu’il fasse tout ça pour rien, ces poncifs de "professeur", ces banalités de chargé de cours à sciences-po’, ces stéréotypes de larbin de cabinet ministériel, ces truismes qu’on n’ose même plus au café du coin, pour nous dire que tous ces fainéants de RTT vont enfin être mis au travail pour que ses potes puissent s’en mettre un peu plus plein les poches. Mais là, malheureusement, on est habitué, et ce n’est pas la petite chronique de Bernard Marris qui va changer quoi que ce soit.

Puis, et là je suis parti au travail, on nous annoncé pour tout à l’heure, la venue du joker de service, celui dont on finit plus de solder les comptes, l’homme du paraître et du nom d’emprunt, celui dont le service d’ordre durant la campagne électorale de 1974 était constitué de nostalgiques de la révolution nationale, vous l’avez reconnu, "Bonchoir mes diam’s, Bonchoir messieurs", l’ancien président de la République, celui qui nous avait dit au revoir dans une mise en scène pathétique et dérisoire en 1981. Parti par la porte, il nous revient pour la énième fois par la fenêtre avec ses raisons de pseudo-patriarche qui voudrait damer le pion à Antoine Pinay. On a les modèles qu’on peut.

Fort heureusement, je devais aller au travail, au collège, ce qui m’a empêché de suivre les fortes réflexions et les intéressantes considérations de celui qui ne se résout pas à lâcher la rampe. A la limite, c’est presque mieux, on a besoin de quelqu’un qui nous fasse rire, même jaune.

ce 24 juin au conseil municipal - 1

Désolé, j'aurais bien aimé vous faire le commentaire préalable du conseil municipal de ce soir, à 18h00. Mais je n'ai pas été destinataire de la note de synthèse, contrairement à l'organe local du parti de la presse et de l'argent PPA), plus connu sous le sobriquet de P2R (pour presse régionale de révérence).
Cela n'étonne personne, puisque c'est la même personne, ex-secrétaire général de mairie et maintenant directeur général des services, qui anime maintenant comme naguère l'administration communale. Cette personne, fonctionnaire territorial d'autorité, a toujours entretenu les meilleurs rapports avec la P2R, organe local du PPA. Il est habituel de les voir, lors des conseils municipaux, deviser probablement sur l'objectivité dont doivent faire preuve ceux qui ont pour mission d'informer les citoyens [je suis retombé par hasard sur le numéro de la P2R, organe local du PPA, du 10 mars 2008, dans laquelle les experts ès-objectivité relataient la victoire, "à la surprise générale" tient à préciser le journalistissime de Monsieur C. Gliech. La surprise était surtout générale pour les amis de Monsieur de Naguère, mais en tout cas pas pour les lecteurs de Pumpernickel qui le savaient depuis de longs mois, ni pour les journalistes de la presse audiovisuelle régionale qui ont pris au sérieux, eux, les éléments qui leur étaient fournis parce qu'ils les ont reconnus comme objectifs]. De même que les localiers n'ont pas besoin d'assister au conseil pour savoir ce qu'il va s'y dire, comme cela a été remarqué lors de la relation du dernier conseil du mois dernier.
Il reste à constater et bien sûr à s'interroger sur cette étrange continuité administrative qui prend le pas sur la réalité exprimée lors des élections municipales.
On n'a pas pu constater en revanche que le directeur général des services ait été un farouche opposant de Monsieur de Naguère qu'il a fort bien accompagné dans les actes qui ont été posés depuis 13 ans qu'il occupe cette charge.
Par ailleurs, lorsqu'ils étaient dans l'opposition, où ils n'ont pas failli, faut-il le préciser, les conseillers municipaux amis ne se faisaient pas tirer l'oreille pour glisser une copie de la note de synthèse qui leur était remise et qui a fait l'objet de nombreux commentaires.
Cela tombe assez mal puisque, vendredi soir, avec les périphériques, nous avons fait le tour des initiatives qui permettent de changer la donne et d'intéresser les citoyens à la politique, la vraie, celle qui implique chacun et chacune. Et parmi elles, le compte rendu préalable est toujours reçu avec intérêt, en particulier lorsqu'il s'agit d'une habitude, et non d'une saute d'humeur ou d'une réaction épidermique.
Du fait de l'absence de cette note, ce compte rendu ne sera pas disponible, et il faudra suivre l'ordre du jour un comme on peut.
Il est tout de même surprenant, pour reprendre l'un des mots préférés de la la P2R, organe local du PPA, de devoir écrire que ce ne sont pourtant pas les occasions de remettre cette note qui ont manqué.
Dommage !

 
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