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31/08/2007

La P2R a encore cartonné mardi dernier 28 août 2007 dans son édition wissembourgeoise.

La P 2R a encore cartonné mardi dernier 28 août 2007 dans son édition wissembourgeoise. Colonne de gauche, une longue lettre émanant de "Monsieur Dominique Alben", présenté comme la "cheville ouvrière de l’opération des monastiques de 1988". Cette personne y détaille ce que fut ce grand moment de la vie artistique, culturelle et associative locale, qui a mobilisé des dizaines, peut-être des centaines de personnes, bénévoles pour la plupart, permettant aux Wissembourgeois de revisiter leur passé sans pour autant rester vissés au rétroviseur. C’est vrai que pour ceux qui les ont vécus, ces deux mois d’effervescence tranchent singulièrement avec l’atonie des initiatives culturelles de la municipalité. Il est aussi vrai que les festivités germano-médiévales de la mi-août auront eu un goût de "reviens-y" pour ne pas dire de "déjà-vu", et que la comparaison ne saurait être de mise entre ce qui a été fait naguère et ce qui a été organisé cette année.

En 1988, on était loin du train dit touristique qui trimballe en ville des gens qui n’ont rien de mieux à faire que d’apostropher les passants quand ils en ont fini avec la musique bavaroise des haut-parleurs ou avec les commentaires un peu limite publicité trompeuse genre "le bâtiment sur la gauche abrite les collections du musée Westercamp. Le musée est ouvert tous les jours…" alors que le musée est fermé depuis près de 5 ans et que ses collections sont entreposées dans des conditions qui ont toutes les raisons d’inquiéter ceux qui aiment l’Histoire, n’en déplaise à notre Prosper Mérimée local et également gardien autoproclamé du patrimoine architectural en tant qu’adjoint aux permis de construire.

On trouve aussi dans cette lettre publiée une référence à ce qui a été l’un des maître-mots de cette période, le développement local, qui ponctuait pratiquement chacune des phrases du maire actuel, seulement conseiller général, et suppléant de l’inamovible député, Monsieur Grussenmeyer [encore un dont on n’entend plus prononcer le nom alors qu’on lui doit tant.]. On était beaucoup à y croire, mais là comme ailleurs, la déception a été à la mesure des illusions, les petits appétits aiguisés par les ambitions médiocres étant vite parvenus à décourager les plus intrépides.

Mais là n’est pas le problème. Après tout, et pour en revenir aux réjouissances médiévales, ceux qui ont fait l’effort d’aller sur le site, et de rassembler leurs connaissances de l’allemand, en sont revenus enchantés, tant l’atmosphère créée par ces nouveaux voisins et amis était propice à la fête et au délassement.

Non, ce qui est curieux, c’est que l’édition locale de la P 2R ne soit parvenue à orthographier convenablement, sauf erreur, le nom de cette cheville ouvrière (il s’agit de Monsieur Dominique Alber), pas plus qu’à rappeler ses fonctions passées (il a été une douzaine d’années directeur du Relais culturel, de sa création en 1981 à son remplacement en 1993), encore moins de son voisinage souvent étroit avec le bureau local de la P 2R, comme sa fonction le commandait.

A moins que les Monastiques n’aient été qu’une autre époque ? On vivait en attendant que le maire passe la main qu’il avait reprise de Monsieur Zoog (tiens, encore un nom effacé des mémoires, comme celui de Monsieur Reithler, pourtant l’un des personnages-clefs du Wissembourg d’alors, de ceux qui, quelles que soient leurs qualités ou leurs défauts, inspiraient ce qui compte le plus, l’autorité, celle qui n’a pas besoin de s’appuyer sur la force du pouvoir pour être respectée). Non, le chef d’agence ne se rappelle plus comment s’écrit le patronyme de celui qu’il tutoyait sans doute, décidé à tout oublier, comme en 1992, quand le chœur des carpes donnait le "la" du "silence dans les rangs" pour ne pas parler du rapport de la chambre régionale des comptes qui pointait les dysfonctionnements financiers qui mirent un terme à la carrière de Monsieur D. Alber.

 

Après tout, chacun a le droit de penser ce qu’il veut des autres, et personne ne s’en prive, heureusement. En l’occurrence, ces quelques faits sauront relativiser ces leçons de morale, de sérieux ou de déontologie adressées en permanence aux media qui refusent de servir la soupe au pouvoir local.

30/08/2007

On a bien rigolé aujourd’hui en écoutant la radio de service public.

On a bien rigolé aujourd’hui en écoutant la radio de service public.

Ça a commencé très fort ce matin avec une invitation à Monsieur J. Attali, ci-devant premier larbin de Tonton, ex-directeur de la BERD (et remercié quelques mois après avoir pris ces fonctions pour diverses raisons), "inventeur du micro-crédit" au moyen de son "ONG" (le prix Nobel n’a qu’à bien se tenir !), et qui se définit en toute humilité comme un penseur, un intellectuel et un écrivain. Qu’il pense, ce n’est évidemment pas très original, qu’il formule ses "pensées" peut éventuellement se discuter, quant à écrire ses livres, tout le monde est d’accord pour constater qu’il sait beaucoup de choses en même temps, et par conséquent aussi écrire des livres.

Mais aujourd’hui, Monsieur était à la fête parce qu’il était intronisé par Sarko lui-même pour présider une commission dont chacun sait qu’elle va révolutionner le cours des événements. On trouve, parmi la quarantaine de membres, un ancien membre du cabinet de droite espagnol qui applaudissait à l’intervention américaine en Irak. Voilà quelqu’un qui a bien intégré l’aphorisme bien connu qui nous rappelle que la prévision est un exercice périlleux, surtout quand il s’agit de l’avenir. Et Maître Jacques de pérorer interminablement pour tenter de convaincre qu’il faisait don de sa personne à la France (qui ne lui en demande pas tant) et qui tout d’un coup s’emporte contre un journal qui a titré sur une commission cosmopolite, terme dont il rappelle qu’il désignait les Juifs pendant l’entre deux guerres. Là, on a un peu de mal à le suivre, mais il continue et fustige ceux qui veulent accréditer l’idée qu’il y a peu d’économistes pour parler d’économie (8 sur 43, annonce-t-il sèchement) et renvoie le journaliste qui lui pose des questions qui ne lui plaisent pas. Au passage, il nous envoie sur le site de cette commission que nous sommes priés de nous approprier ce qui a le mérite de vouloir tout et rien dire à la fois. On sort un peu groggy de l’intervention d’un type qui, aussi brillant soit-il, ne manque tout de même pas d’air. On est loin du jeune homme que j’étais allé écouter dans un amphi de la fac de droit de Tours, en 1971 ou 1972, qui savait écouter ses interlocuteurs et reconnaître chez eux des qualités de synthèse et de formulation. Ou encore de celui qui pleurait un "au revoir, ma poule ! " à l’enterrement de Coluche. Là, après quelques années de fréquentation des beaux salons, du personnel que la République a mis à sa disposition, des allées et venues forcément nécessaires, on change de registre, et c’est le mandarin, ou celui qui voudrait être pris pour tel qui vous expédie ce qu’il prend pour une remarque définitive, voire peut-être un bon mot.

Mais on en n’avait pas fini avec le personnage, dont on aurait pu espérer que la journée lui aurait mis un peu de mesure dans les propos.

Journal de 18h00 sur France Culture, les 10 dernières minutes, interview de … Monsieur Jacques Attali, qui nous en remet une couche sur le thème de

-         Libération est un méchant journal qui écrit de vilaines choses sur lui et sa commission qu’il a constitué tout seul, sans pression, même qu’il y a beaucoup d’économistes dedans, c’est même moi qui ai écrit ma lettre de mission,

-         Je ne suis pas un homme politique, je suis un penseur, un intellectuel et un écrivain, et compte-tenu de tous les gens que je connais et que je fréquente, je sais à peu près tout, quant au reste, j’en fais mon affaire. Et d’abord je suis libre des clivages. Et puis on travaille, et notre labeur ne connaîtra pas le sort de la commission Armand, commandée par le Général de Gaulle et restée lettre morte.

C’était très bien parti comme on le voit jusqu’à ce que Florence Stourm fasse entendre Eric Heyer, qui travaille à l’observatoire français des conjonctures économiques.

"C’est la première fois que j’entends ce nom-là, et puis on est dans une petite polémique ridicule qui montre les limites de la croissance française et combien il y a de choses à changer. Et c’est une paresse intellectuelle de votre part, de ce monsieur et du journaliste qui l’a interrogé. Et vous reprenez un mensonge. J’espère que vous n’allez pas couper ce que je viens de dire. Et Boris Cyrulnik a d’ailleurs dès ce matin fait des remarques très intéressantes. Et l’une des principales causes de la tristesse que vit la France qui n’est pas gaie, elle a peur de l’avenir, c’est que nos sociétés évoluent vers des sociétés urbaines où disparaissent les solidarités qui ont été constituées dans le passé qui doit être regardé pour envisager l’avenir (c’est ça la résilience dont vous allez entendre beaucoup parler dans les prochains temps vient de nos difficultés). Avouons qu’une telle profondeur de réflexion qui sonne bon le zinc du café du commerce, on s’attend à voir émerger des innovations à vous couper le souffle.

Le plus agaçant là-dedans, c’est qu’Attali n’ait pas encore compris qu’il ne nous intéresse pas. Après tout, il est haut-fonctionnaire, il doit bien avoir droit à quelque émolument, eu égard aux services qu’il a rendus à la nation. Pourquoi ne se met-il pas à écrire des livres ? On l’inviterait de temps en temps pour soigner son ego, il pourrait alors briller comme il aime le faire, couper impoliment la parole à l’insolent qui se permet la contradiction, et ça nous suffirait largement. On le verrait bien en tandem avec le "médiologue" Régis Debray, encore un bon, celui-là.

 

Comme tout ce bavardage ne suffisait pas, il a fallu en plus s’infuser un (UM)Président de la République (parce que vous croyez encore à la République  ? comme dirait l’autre, en juin 2006) allant faire acte d’allégeance à l’assemblée du medef, ex-CNPF, ex-héritier des 200 familles, issues elles-mêmes des maîtres de forge, qui rêve de nous faire travailler de 14 ans jusqu’au-delà de 70 ans. D’ailleurs, Attali ne disait pas autre chose, puisqu’il trouve que l’on ne travaille pas assez longtemps en France. Et ce n’est pas l’UMPrésident de la République qui le démentira puisqu’il a presque succombé à l’épectase de l’apôtre en prononçant ces mots. Et que je vais te libérer des carcans administratifs, et que je vais diminuer les charges (on ne parle jamais de cotisations sociales, mais toujours de charges, par nature insupportables et qui ne servent qu’à entretenir des fainéants dans leur oisiveté), et que je ne vais plus employer de fonctionnaires, etc. Cela s’appelle caresser la bête dans le sens du poil, et ce fut assez réussi car les patrons étaient contents. Signalons tout de même que pas de patron sans employés, ouvriers, collaborateurs, appelez ça comme vous voulez. Même en Chine, vous savez cet immense paradis où il fait si bon vivre en travaillant 70 heures par semaine pour une pomme et une poire, il y a des conflits sociaux (on en recense des centaines par semestre, mais Madame Parizot n’en sait rien, TF1 non plus du reste), et les travailleurs ne s’en laissent pas compter. Pendant ce temps-là, l’ami des milliardaires va faire des risettes aux patrons. C’est sans doute qu’il se cherche un point de chute pour les prochaines vacances.

21/08/2007

On vient d’apprendre que le président bolivien Evo Morales et son vice-président Alvaro Garcia vont donner la moitié de leur salaire mensuel pour les victimes du violent tremblement de terre du 15 août au Pérou

On vient d’apprendre que le président bolivien Evo Morales et son vice-président Alvaro Garcia allaient donner la moitié de leur salaire mensuel pour les victimes du violent tremblement de terre du 15 août au Pérou, soit 951 dollars pour le premier et 925 dollars pour son vice-président.
 
Le président socialiste touche un salaire mensuel de 14 900 bolivianos (1 902 dollars), le vice-président 1 851 dollars, les ministres 1 634 dollars et les vice-ministres 1 379 dollars. Le salaire minimum s'élève à 62 dollars en Bolivie. Rappelons que la première mesure de Monsieur E. Morales, en même temps qu’il rendait un hommage appuyé aux peuples autochtones sud-américains dont il est lui-même issu, aura été de diviser le salaire du président de la République bolivienne par deux, pour montrer qu’il était indécent que dans l’un des pays les plus pauvres du monde, le président le République gagnât 60 fois le salaire minimum. C’est sa façon à lui de témoigner non pas sa compassion à l’égard d’un peuple meurtri par une catastrophe naturelle mais sa solidarité avec des membres de la communauté humaine confrontés au drame et à la misère. Transposé chez nous, cela voudrait dire que Zébulon aurait donné 3 300 euros (puisqu’il touche 6 600 euros, soit 15 fois le RMI, auxquels il convient toutefois d’ajouter une dotation mensuelle de 142 000 euros, dont il aurait pu distraire la moitié, 70 000 euros, pour les faire verser au profit des sinistrés du Pérou. Ça aurait eu de l’allure, de savoir que nos amis sud-américains lisaient dans leurs journaux que le président français leur donnait presque 100 000 dollars pour les aider à faire face aux difficultés qu’ils rencontrent. Nul doute que par la suite, il aurait pu aller faire un voyage officiel là-bas où il aurait été reçu comme un homme qui n’abandonne pas ses frères et sœurs, même s’ils habitent au loin.

 

 

A la place de ça, il se faisait payer ses vacances dans un ghetto pour rupins nord-américains par deux potes milliardaires. Il paraît que c’est le top du top que de faire du jet-ski ou de participer à des "parties de pêche" avec "Dobbelyou" et la tribu des Bush dont la conversation, entre deux saucisses, doit être d’un intérêt à vous décrocher les mâchoires. Et pour se délasser, on va faire des emplettes avec les copines parce qu’on ne va tout de même pas aller s’ennuyer avec ces Texans. Le tableau est assez incroyable.

 

 

Pas étonnant que sitôt rentré, mais était-il vraiment parti, lui qui occupait les unes des journaux télévisés avec ses sautes d’humeur à l’encontre des photographes qu’il avait lui-même sollicités, il se soit emparé du drame vécu par une famille qui voit l’un de ses enfants soumis à des sévices sexuels. Et que croyez-vous qu’il arrive ? Monsieur apparaît sur le perron de l’Elysée, flanqué de sa Garde des Sceaux (qui manque une marche, se rattrape in extremis, ça a vraiment de l’allure) silencieuse, et nous annonce qu’il va prendre toutes les mesures, sans même penser à mettre le Parlement à contribution, avec des mots qui sont censés faire mouche dans les chaumières où les braves gens se diront immanquablement que depuis qu’il est là, on est gouverné. Oubliant que lorsque c’était l’autre, un certain Monsieur J. Chirac, que nous regrettons tous, il était déjà aux manettes, et que l’on paie maintenant la note de ses années de papillonnage politique, de butinage médiatique et de formules réductrices. "Bon, c’est pas tout ça, je n’ai pas que ça à faire", devait-il penser en même temps qu’il haussait les épaules et regardait à droite et à gauche pour s’assurer que le cadrage était bon. "Maintenant je dois m’occuper de la crise boursière et envoyer un signal fort à mes potes du CAC 40 si je veux qu’ils aient encore un peu de fraiche pour me payer mes prochains congés. Alors, on enchaîne, Coco, non, on n’a pas le temps de la refaire."

 

 

Il paraît que c’était le président de la république.

 

On en apprend de belles en feuilletant la P2R (presse régionale de révérence) de l’été.

On en apprend de belles en feuilletant la P 2R (presse régionale de révérence) de l’été. Cette fois, on s’écarte délibérément des marronniers éculés [fréquentation de la piscine indexée sur les variations du thermomètre, promenade du cercle des jeunes / aînés / seniors (rayer la mention inutile), anniversaire de la doyenne / du doyen, etc.] pour s’engager au vrai sens du terme en titrant sur ce qui fleure bon la propagande électorale. Le titre à lui tout seul vaut son pesant de cacahouètes : faire une ville plus agréable pour les handicapés. On croirait la tête de chapitre de la plaquette, signée D. Alexandre  (?), l’homme qui ne relit pas, qui nous sera distribuée abondamment à l’approche du prochain rendez-vous électoral. Tout le reste est à l’avenant avec présentation de deux membres de cette "commission « handicapés » constituée il y a quelque temps", Jacques Patou et Sonia Rupp, commission qui réfléchit et propose des projets, selon le journaliste commis d’office. Cette commission réduite à quelques bonnes volontés n’aura pas l’heur d’accueillir lors de sa promenade de l’autre jour les plus hautes personnalités municipales, puisque ni Roi-Pierre, ni Prince-Joseph ne se sont déplacés pour constater tout ce qu’ils n’ont pas pu faire ces 18 dernières années. Cet endroit "particulièrement mal fichu" qui serait "plus ou moins aménagé" aux dires de notre porte-plume, n’est pas du tout aménagé, et sa configuration n’a pas évolué depuis ces 18 dernières années. Et si la P 2R était un peu attentive à la lecture de Pumpernickel, elle aurait remarqué que cet endroit "particulièrement mal fichu" qui serait "plus ou moins aménagé" avait été épinglé dans le numéro 38 de janvier 2005, photo à l’appui, avec la légende suivante : quai Anselmann, on attend toujours, et pourtant on est à quelques dizaines de mètres des palais de bons maîtres. Quelques dizaines de mètres de l’ancienne école Ohleyer que Prince-Joseph a fait aménager en palais de la communauté des communes et qui comprend l’ascenseur forcément obligatoire pour tous les bâtiments remis au goût du jour. On rappellera que pas moins de 600 000 euros ont été dépensés pour, après avoir éloigné les enfants d’une école qui leur appartenait plus qu’aux prestigieux membres de l’assemblée nommée des conseillers communautaires, faire de ces lieux un havre de paix forcément propice au travail. Si vous en avez l’occasion, allez faire un tour dans le bureau de Prince-Joseph, et ne manquez pas de lui faire remarquer, comme l’a fait l’envoyé de Pumpernickel en septembre 2005, qu’il est bien installé et que son bureau de travail est du meilleur goût, qu’il s’agisse de la forme ou de la couleur. Après tout, ces lieux sont d’abord à nous plus qu’à eux, et nous avons bien le droit d’aller nous y promener si le cœur nous en dit puisque ce sont nos impôts qui les paient.

 

 

Il n’est pas inutile de rappeler tout ça, d’une part pour que tous ces gens sachent qu’ils ne peuvent pas compter sur l’amnésie pour nous faire prendre les vessies de leur imprévision pour les lanternes de la bonne "gouvernance", et d’autre part pour crédibiliser un peu plus l’œuvre journaliste du 1er quotidien régional d’Alsace, qui ne perd jamais une occasion de donner des leçons de morale à ceux qu’il méprise parce qu’il ne supporte pas plus la contestation de son monopole que ceux qu’il encense n’acceptent que des voix dissidentes parviennent à s’exprimer.

 

 

Donc, si l’on compte bien, il aura fallu attendre 16 ans pour que la majorité des trottoirs bénéficient enfin d’un "surbaissement" qui avait été fait systématiquement à Strasbourg durant le premier mandat de Madame C. Trautmann. Roi-Pierre qui se targue de se tenir au courant de tout, et affecte de connaître tout le monde à Strasbourg (où l’inverse ne se vérifie que très rarement, tout le monde peut le vérifier) aurait pu s’inspirer de cet exemple. Mais il avait sans doute bien d’autres choses en tête, puisqu’il ne lui est même pas venu à l’idée, en 1989, de contacter l’association des paralysés de France pour lui demander quelles solutions elle préconise en priorité. Cette démarche, la liste "Wissembourg en vert" l’avait faite, elle était d’ailleurs l’une des rares, sinon la seule, listes à avoir pensé à demander à ceux qui représentent les victimes d’exprimer leurs attentes.

 

 

Voilà qui relativise considérablement tout ce qui a été entrepris par la municipalité ces dernières années. Et on passera sur cette remarque qui se veut perfide sur les architectes qui apprécieraient modérément de devoir se conformer aux règlements en matière d’accès aux handicapés au prétexte que cela dénaturerait leur projet. Chacun sait que les architectes, avant de se mettre à la planche à dessin ou ce qui en tient lieu, compulsent d’abord lois et règlements car ils ne veulent pas voir leurs projets retoqués ou écartés pour cause de non-conformité. Pour achever sur le sujet, rappelons que l’ancien président de la république, Monsieur J. Chirac, celui que tout le monde finirait pas regretter quand on voir notre Zébulon voleter de fait divers en émotion via quelque compassion forcément sincère, avait fixé dans son antépénultième discours de vœux du 31 décembre 2004, l’accessibilité des lieux publics comme l’une des grandes priorités nationales. C’est dans la foulée que la mairie de Wissembourg a mis le turbo.

 

 

10/08/2007

angela versus nicolas

un clic sur le lien, et on a l'idée de ce que pense nos bons amis allemands de la conduite du président de 19 millions de français.

http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/international/20070810.OBS0130/angela_merkel_prise_en_photodans_un_supermarche.html

chers amis de la blogosphère,

chers amis de la blogosphère,

vous avez bien le droit d’avoir quelques explications sur le long silence de Pumpernickel, ces deux derniers mois. On ne maîtrise pas tout, il arrive que l’on ait des baisses de forme, que l’on ne trouve plus le "jus" pour se remettre dans le bain, pour commenter une ou deux fois par semaine les histoires, petites et grandes, dont on est le témoin critique. Cela est même allé jusqu'à la rédaction du numéro 50 que je viens de terminer alors qu'il est en chantier depuis la fin du mois de mai. Là encore, il y aura eu des contre temps, des impératifs professionnels, une grosse flemme de temps en temps, une absence de deux semaines autour du 14 juillet pour se changer d'air. Bref, après avoir, comme le disait l'ancien président de la république [que nous regrettons tous, n'est-ce pas ?], méprisé les hauts et reprisé les bas, les choses sont en train de reprendre une sorte de cours "normal".

Dès demain, le malheureux compte à rebours de la captivité d'Ingrid Bétancourt reprendra, hélas, et des nouvelles plus ou moins fraiches, plus ou moins locales, vous seront données au fur et à mesure.

Je ne paux pas vous saluer sans vous remercier d'avoir été aussi fidèles que par le passé en vous connectant régulièrement sur les blogs. Et je dois vous avouer que j'ai fini par avoir un peu honte en constatant cette fidélité que je mettais en relation avec ma paresse. Mais comme vous êtes des copains, pour la plupart, je sais pouvoir compter sur votre compréhension et votre indulgence.

Et puisque c'est comme ça, je vous livre, en avant-première, quelques pages du nouveau numéro qui sera mis en ligne au début de la semaine prochaine.

 
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