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27/11/2006

Retour (habituel) sur un conseil municipal

Retour (habituel) sur un conseil municipal

 

Nous regrettons d’abord l’absence de l’uniforme de Monsieur le chef de poste de la Police municipale – classe supérieure – qui n’a pas honoré la soirée de sa présence. L’un au moins des deux citoyens qui s’étaient dérangés pour assister aux débats en a conçu une certaine contrariété tant sa compagnie est agréable et surtout rassurante en ce qu’elle témoigne de la volonté des plus hautes autorités villageoises de veiller au bon ordre, à la discipline et à la quiétude de l’assemblée délibérante.

 

Sur le fond même de la séance, il ne s’est rien dit de bien nouveau que vous ne saviez déjà puisque le compte rendu préalable vous met à l’abri des surprises, et que l’inattendu n’est pas le propre de ce genre de soirée.

 

On s’est donc mis d’accord pour mettre une pièce de théâtre et un 100 mètre nage libre sur le même plan - les comédiens et les sportifs apprécieront – puisque 200 000 € pour la piscine de Bad Berzabern c’est pareil que 200 000 € pour le Relais culturel. Mais, nous a expliqué Monsieur le maire, c’est pour pouvoir bénéficier des fonds structurels européens, 500 000 €, qui viendront alléger la facture de remise en état dudit relais qui s’élève à 8 millions d’euros [cela représente en pourcentage la somme que vous pouvez calculer, a même ajouté Monsieur le maire qui n’avait pas eu le temps de faire la division (on la fait pour lui, ça fait 6,25 %)]. On déplore juste que l’un de leurs représentants n’ait pas été présent.

 

Puis, c’est OPUS 67 qui est chargé de la conduite de l’opération, ce que ne manque pas de remarquer l’opposition, qui s’étonne qu’un organisme chargé d’habitat social se transforme en cabinet de suivi de travaux. A ce moment, on a encore droit à l’une de ces explications qui nous manquerons lorsque l’équipe actuelle aura été remerciée (en mars 2008, le temps presse) où les métamorphoses de cette structure, maintenant OPAC (comme opacité, ce que l’on ne saurait envisager évidemment) sont détaillées jusqu’au dérisoire. On vous passe les détails.

 

Vient l’inimitable intervention de l’adjoint aux permis de construire et historien local à ses heures. Hommage est rendu à Monsieur Rizzotti, qui est un homme qui se dépense beaucoup pour une ville dont il est urgent qu’il soit fait citoyen d’honneur, tant nous lui sommes redevables de tout ce que nous lui donnons. En tout cas, il a organisé une belle visite du chantier des remparts, et grâce à lui et à l’action éclairée de tous ceux qui voient en lui un personnage d’exception, nous aurons dans les 20 ans qui viennent des remparts dignes de ce nom. Il recevra donc 134 000 €, « quelques dizaines de milliers d’euros » comme dirait qui vous savez, pour la conduite de ce vaste projet qui concilie restauration du patrimoine et insertion sociale. Qui pourrait être contre ?

 

Signe que tout n’est décidément pas réglé le long de l’ex-rue étroite ex-allée des ex-Peupliers, Monsieur le maire nous refait le coup des tables d’additions à entrées multiples [2,50 m par camion, plus 18 cm de fil d’eau, plus 25 cm par rétroviseur égalent largement assez pour que deux camions se croisent]. Et comme on n’avait pas encore bien compris, il nous dit maintenant que c’est la faute des services de l’Etat s’il a fallu ouvrir et refaire.

 

Chacun sait depuis les chansonniers des boulevards que la répétition est l’un des ressorts de la plaisanterie. Prenons donc cette insistance comme une volonté réaffirmée de nous faire rire, et promettons-nous, la prochaine fois, d’accorder notre confiance à quelqu’un qui sait reconnaître qu’il a fait une erreur. Après tout, il n’y a pas de mal à ça.

 

Au passage, on apprend, de la bouche de Monsieur le maire, qu’une réfection plus tardive de la chaussée, dans deux ans, aurait été estimée à 500 000 €, soit 10 fois plus que cela a coûté, tient-il à préciser. Signalons à l’homme qui connaît ses dossiers par cœur que l’affaire a coûté 90 000 e, et non 50 000 € comme ses propos pourraient le laisser penser.

 

Comme cela était prévisible, les points relatifs aux installations thermiques et à la fourniture de fuel à la commune n’amènent aucun conseiller à s’interroger sur le manque de vigueur municipale en matière de recours aux énergies renouvelables. Ils ne doivent rien savoir du réchauffement climatique, dommage pour nous.

 

Même chose lorsque l’on aborde l’approvisionnement du lotissement artisanal en face du supermarché. Pas un mot, sauf que l’on suppute au détour d’une phrase qu’une opération de construction se profile entre ce supermarché et la Lauter. Encore quelques hectares de prairie qui vont passer par profits et pertes. C’est comme ça.

 

Les demandes de subventions ne posent aucun problème, à part peut-être celle demandée, à titre exceptionnel par le hand-ball club. Il s’agit de 1 000 € que la commission des finances ramène à 500 €, ce qui provoque l’interrogation de l’opposition. On lui répond que c’est ainsi, et que pour 1 € donné par la commune, le bénéficiaire doit donner 1 €.

 

Ce système est tout de même un peu bancal, comme le remarque à nouveau l’opposition, mais on lui rétorque qu’en l’espèce on ne pouvait faire autrement puisque l’association n’avait pas donné le détail de ses besoins en les chiffrant, poste par poste. Une bonne solution aurait été de surseoir à la demande en suggérant à l’association sportive de représenter sa demande en l’étayant des éléments la constituant. Mais personne n’y a pensé. Dommage, car elle aurait peut-être eu ses 1 000 €, à titre exceptionnel, d’autant que c’est pour financer des activités pendant les vacances et sortir les jeunes de l’oisiveté dont on sait qu’elle est mère de tous les vices.

 

Autre subvention qui en dit long sur le délabrement social en cours, c’est celle accordée au CCAS (4 000 €), les 63 000 €prévus ne suffisant pas…

 

Le trésorier, c’est le percepteur, et comme la surveillance des comptes de la ville lui prend du temps, on lui alloue une petite prime.

 

Fleurissement, tout va bien, même peut-être trop, ce qui amène l’adjointe chargée des fleurs à demander une rallonge qui nécessitera une « décision modificative de budget ». signalons-lui qu’après quelques mandats elle aurait pu apprendre que l’on parle de « décision budgétaire modificative », ce qui a l’avantage et le mérite d’être claire et compris par tous.

 

Après la vente d’un terrain à bâtir, vient l’épisode du contentieux qui oppose le propriétaire d’un bar place du Marché-aux-Choux qui a dû payer, à tort, on le sait maintenant, 37 728 € correspondant à un manque de 9 places de stationnement. En fait, il n’y avait pas de changement de destination de commerce et la commune remboursera, sans intérêts, la somme indue. Vient ensuite une discussion sur le bien-fondé de cette taxe de places de stationnement entre majorité et opposition, taxe justifiée par Monsieur le maire par le fait que la construction de places de stationnement coûte 8 000 € par unité. Elle a été instituée il y a une quinzaine d’années précise-t-il. Soit dit en passant, que chacun d’entre nous se demande combien il a vu de construction de places de stationnement ces 15 dernières années. A part le parc de stationnement en face de la Sous-préfecture, on a beau chercher, on ne trouve pas.

 

La question de l’opposition de savoir si ce genre d’initiative n’est pas de nature à décourager l’installation de nouveaux commerces n’engendre qu’une explication d’ordre tautologique à peu près sans intérêt.

 

Comme prévu, le correspondant local de ka PLR n’a pas écrit un mot sur le sujet.

 

C’était notre rubrique « épaulée par un service juridique et administratif au top niveau, la mairie de Wissembourg sait gagner tous ses procès ! ».

 

Les autres points sont expédiés à grande vitesse, et vers 19h30, la vingtaine de conseillers présents, dont 3 de l’opposition, ont été libérés de leurs obligations.

20/11/2006

tous au conseil municipal jeudi 23 novembre à 18h00 - bis

Relation anticipée du conseil municipal qui va se tenir le 23 novembre 2206.

 

Comme il en a pris une certaine habitude, Pumpernickel vous livre le compte rendu du conseil municipal avant qu’il ait lieu. Ce qui devrait être un espace de discussion et de débat est depuis de longues années une chambre d’enregistrement où les rapports de force entre majorité et opposition sont si disproportionnés qu’on en est au-delà de la caricature. Rappelons qu’avec 30% des voix, la liste d’opposition en détient que 16% des sièges et que le système en vigueur dans la commune dite associée permet de bénéficier de 4 sièges supplémentaires qui se rangent invariablement dans le sens du vent qui a soufflé. On a donc un rapport de 4 sur 29, soit moins de 14% au bout du compte. Cela doit être également examiné dans le partage des responsabilités, l’ensemble des postes d’adjoints, et par conséquent rémunérés et bénéficiant, mais qui le sait, d’un régime de retraite spécifique financé aux frais du contribuable, étant pourvu exclusivement au sein des membres de la liste majoritaire. Que leur coûterait-il de réserver un poste d’adjoint à la liste minoritaire, ne serait-ce qu’au prorata des sièges, qui donnerait un siège à l’opposition ? Non, même ça, c’est trop, alors on conciliabule entre soi, certain qu’aucune idée neuve ne viendra troubler le ronron de l’unanimité. Bon, passons à l’ordre du jour si vous le voulez bien.

 

Malgré un grand nombre d’absents ou de retardataires, comme d’habitude, le quorum sera atteint et l’assemblée pourra délibérer.

 

Point 1, le relais culturel.

Pour obtenir des fonds européens, on a constitué un ensemble culturel regroupant Wissembourg et Bad Bergzabern, ce qui va de soi et constitue la reconnaissance que chacun mesure au quotidien de la communauté culturelle entre les deux villages. Si les instances européennes se laissent prendre au jeu, acceptons-en les termes, et qu’il soit en même temps reconnu que cela ne recoupe aucune réalité. Essayez par exemple de parler français lors de l’un de vos prochains déplacements là-bas… Mais comme il faut bien justifier l’octroi d’un demi-million d’euros pour faire des travaux qui n’ont pas été anticipés au relais culturel, on recourt aux grosses ficelles des subventions de préférence prestigieuses mais qui ne trompent pas ceux qui savent. Signalons que ces 500 000 € sont conditionnés à une participation des Allemands à hauteur de 200 000 €, elle-même impliquant que la commune de Wissembourg paiera 200 000 € pour l’aménagement de la piscine allemande. En somme, tu me refais mon espace culturel et je te refais ta piscine. Que chacun apprécie

Accessoirement, on apprend que l’OPUS 67, qui gère les habitations à loyer ex-modéré va prendre 212 500 € pour la conduite des opérations de conduite des travaux. Espérons simplement qu’il soit plus habile que ceux qui s’occupent des routes et singulièrement de leur largeur.

Adopté !

 

Point 2, réhabilitation des remparts.

Coucou le revoilou, c’est évidemment de Monsieur Rizzotti dont on parle. Cette délicieuse personne a été l’héroïne de la précédente séance lorsqu’il a été fait état de ses émoluments. Ce n’était d’ailleurs pas la première fois, puisqu’elle est une habituée du budget collectif, ces interventions faisant l’objet d’un abonnement ou presque. On vous renvoie aux numéros précédents de Pumpernickel pour avoir les détails, en particulier cette séance au cours de laquelle il a été fait état du coût incroyable de la « conception » de l’inestimable gazette de Wissembourg. Bref, ce chantier de réinsertion est estimé par ce brave homme à un peu moins de 134 000 €, « quelques dizaines de milliers d’euros » comme dirait qui vous savez.

Adopté ! Et d’ailleurs comment pourrait-il en être autrement s’agissant de redonner à des personnes en difficulté la possibilité de se remettre sur les rails de la vie professionnelle et sociale. Là où ça coince un peu, c’est quand on retrouve Monsieur Rizzotti, là on est conduit à s’interroger, mais on se demande bien pourquoi.

Adopté !

 

Point 3, travaux rue étroite ex-allée des ex-Peupliers.

On pensait que l’affaire était bouclée. Mais il n’en est rien et il faut désigner un maître d’œuvre pour des travaux prévus l’an prochain. A l’heure où l’on écrit, la commission d’appel d’offre, réunie sous la présidence de celui qui parle plus vite que son ombre – et le suivre dans son exercice relève de la mission impossible –, n’a pas encore rendu son avis. Mais nul dote que ses conclusions seront adoptées sans coup férir.

 

Point 4, marché de maîtrise d’œuvre pour le réaménagement des voiries et espaces publics du secteur gare, avenant de transfert.

On passe de Ingerop à Ingerop conseil et ingénierie. Si cela permet d’éviter les cafouillages et les ratages que la précédente organisation nous a servis, on est évidemment preneur. Mais il y a des doutes car la note de synthèse stipule que la « nouvelle société » reprenait certaines activités de la maison mère dabs le cadre d’un processus de réorganisation interne. On craint le pire.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 5, installations thermiques municipales, avenant n°2 ( !)

Il s’agit d’intégrer la chaudière de la maison de l’enfance dans le programme d’entretien sous traité à une entreprise privée, soit une augmentation de 7%. Quand ils vous disaient que le recours au privé était la source de toutes les économies, ce énième avenant montre bien qu’il y avait toutes les bonnes raisons de les croire.

 

Point 6, marché fioul.

Peu de choses à dire sur le sujet, sinon que l’on aimerait trouver au détour de la note de synthèse ne serait-ce qu’un mot sur les économies d’énergie, ou le recours aux énergies renouvelables. Ça le ferait quand même un peu dans le décor. Mais là encore, rien, le vide qui succède au néant. Encore une occasion manquée, mais ce n’est jamais qu’une de plus.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 7, alimentation en électricité de la zone d’aménagement de l’allée des Peupliers, appelée aussi rue étroite, ex-allée des ex-peupliers.

Là encore, alors que le monde entier s’interroge sur l’approvisionnement en énergie, pas un mot sur le recours à une énergie produite selon des processus polluants ou générateurs de gaz à effets de serre. C’est à croire qu’ils ne lisent pas les journaux.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 8, demandes de subventions.

§ a, b, c, d, e & f : il s’agit de permettre à des associations de fonctionner convenablement, ou à des écoles d’emmener les enfants en séjour de découverte. Là, heureusement, les réflexes partisans n’ont pas à entrer en ligne de compte.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 9, indemnité de conseil au trésorier.

Comme je n’ai pas tout compris, en particulier qui est ce trésorier qui a perçu 818,94 € en 2006, je m’abstiens de tout commentaire.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 10, le fleurissement.

Encore bravo à tous les lauréats qui reçoivent au total 4 535 €, soit 600 € de plus que prévu au budget, obligeant à une décision budgétaire modificative de 600 € pris sur les dépenses imprévues.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 11, on vend.

10,34 ares constructibles, rue de la Walck , les personnes intéressées peuvent faire une offre.

 

Point 12, contentieux.

Un arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy du 19 octobre 2006 annule le jugement du TA de Strasbourg du 15 février 2005 qui entérinait l’arrêté du maire du 17 juillet 2002 soumettant Monsieur et Madame Beitz à une participation de 37 728 € correspondant à un manque de 9 places de stationnement suite à la délivrance d’un permis de construire place du Marché-aux-Choux.

Cette somme de  37 728 € sera reversée à Monsieur et Madame Beitz. Mais comme la mairie n’a pas l’argent, il faut procéder à une décision budgétaire modificative consistant à retirer le montant de l’indûment perçu des dépenses d’investissement, chapitre des dépense imprévues, pour créditer le compte « particiaption (sic) non réalisation places de stationnement ».

Nul ne doute que ce haut fait d’arme judiciaire fera le titre d’un article de la prochaine gazette ou que l’AWPLR se fera un devoir de le détailler à ses lecteurs.

C’était notre rubrique « épaulé par un service juridique et administratif au top niveau, la mairie de Wissembourg sait gagner tous ses procès ! ».

Adopté ! Naturellement !

 

Point 13, recensement.

On va encore dépenser de l’argent pour ne rien mesurer et faire croire que cela sert à toute autre chose que de mettre en fiches et en cartes l’ensemble de la population. Chacun sait, depuis la Nativité , que le recensement ne sert à rien d’autre qu’à disposer d’une base pour calculer l’impôt, et rien d’autre. Alors tant mieux pour le coordinateur, désigné probablement fort opportunément parmi les demandeurs d’emploi, qui touchera 350 €, ainsi que pour les 16 agents recenseurs, désignés probablement fort opportunément parmi les demandeurs d’emploi, qui seront royalement payés entre 0,50 € et 1,00 € par formulaire. Et tout ça pour quoi ?

Adopté ! Naturellement !

 

Point 14, augmentation de la durée hebdomadaire d’un agent d’entretien.

Mesure administrative.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 15, mise en place d’un document unique dans le cadre de l’évaluation des risques professionnels.

Mesure administrative.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 16, école de musique.

Un poste de professeur de musique, spécialité guitare sera créé, et la modification de la durée hebdomadaire de la durée hebdomadaire (sic) de service du professeur chargé de l’enseignement « éveil musical » est proposée.

Adopté ! Naturellement !

 

Point 17, divers

On aura tout vu : la ville se met à l’Internet ! On aura bientôt les conseils municipaux en « live » avec webcamunicipale ! Un site est annoncé pour la fin de l’année. A vos claviers !

19/11/2006

tous au conseil municipal jeudi 23 novembre à 18h00

Cette invitation vaut évidemment pour les représentants de l'ordre bleu marine municipal.

Il faut absolument être là pour entendre ce qui sera dit sur les projets de la commune, sur les autorisations qui vont être données au maire, sur les subventions qui seront versées aux assaociations et sur le résultat d'une action contentieuse qui va obliger la commune à rembourser "quelques dizaines de milliers d'euros".

Vous en saurez un peu plus probablement demain lorsque le compte-rendu anticipé sera mis en ligne, comme pumpernickel en a maintenant pris la bonne habitude.

A bientôt, et encore grand merci à la bonne centaine de visiteurs qui se rendent sur le blog pour prendre connaissance des notes qui y sont déposées.

18/11/2006

On peut se demander si la désignation de "Madame 60%"…

On peut se demander si la désignation de "Madame 60%" par des militants d'un parti qui est quand même l'héritier de Jean Jaurès et de Léon Blum, et qui répugne à exclure Monsieur Frêche, n'est pas une bonne nouvelle pour la gauche. Tout bien pesé, nous aurons le choix, si les choses ne se passent pas comme je le pense, et comme je l'ai écrit [c'est-à-dire à un premier tour mettant aux prises Monsieur Le Pen, arrivé en tête, à Monsieur Sarkozy, arrivé péniblement en seconde position], entre un candidat de la contre-réforme (au sens historique du terme) de droite et une candidate de la contre-réforme de gauche. Là-dedans, il me semble que la gauche, celle qui oppose les conservateurs aux progressistes, celle de la lutte des partis ouvriers contre les partis bourgeois, l'églantine contre le muguet en somme, la gauche, la vraie, a donc toutes ses chances. Ce matin, j'entendais un "politologue" nous la ramener sur le plan media de "Madame 60%" dans un long développement où les références idéologiques étaient évidemment absentes, comme si, comme je viens de le lire, c'est maintenant l'absence d'idéologie qui est devenu l'idéologie dominante. Le seul problème de tout cela, c'est que les maintenant millions, voire dizaines de millions, d'entre nous qui sont confrontés aux difficultés quotidiennes, au stress dans le travail, au manque d'avenir, à la détresse des enfants sans perspectives, ceux-là croient aux idéologies, ou tout du moins ne croient pas ou plus à celle du laisser "faire, laisser passer", et autres "enrichissez-vous" (certes par le travail, mais faudrait-il encore qu'il y en ait…) et autres balivernes, et n'envisagent pas une seconde d'adhérer à une croyance dont l'apôtre vient de s'éteindre dans un certain anonymat, et c'est tant mieux ainsi (je parle de Monsieur Friedman, grand admirateur de Monsieur Pinochet, et grand pourvoyeur de cimetières, que ce soit par les effets directs de sa croyance dite économique ou par les êtres humains poussés au suicide par la mise en œuvre des "recettes" des "Chicago boys".).

 

 

 

Le plus important, c'est bien de marteler que plus que jamais l'union des forces progressistes est nécessaire. Et pourquoi ne pas proposer comme Albert Jacquard que l'on réunisse les candidats "altersinistres", ceux de l’autre gauche comme il y a les "altermondialistes" dans une sorte de conclave en leur demandant de voter pour l'un d'entre eux à l'exception d'eux-mêmes. Cela donnerait probablement un résultat intéressant et fédérateur. Pour ma part, j'appelle de tous mes vœux que se reconstitue un axe comme nous en avons connu un lors de la dernière campagne référendaire, que les petites ambitions des uns et les vieilles rancunes des autres s'effacent devant la nécessité de regrouper les bonnes volontés.

 

 

 

Nous avons un motif d'espoir, puisque comme il y a deux ans, les "militants socialistes" se sont rendus aux ordres des faiseurs d'opinion. L’autre fois, ils avaient voté à une écrasante majorité en faveur du texte Giscard et ont été désavoués par le peuple [qu'ils ne connaissent plus et en profitent pour mépriser] quelques mois plus tard. C’est plutôt de bon augure, et ayant consulté cet après-midi les entrailles d'un poulet fraichement égorgé, je puis vous dire que nous avons toutes les raisons d'espérer !

 

 

 

Pour le reste, mais vous connaissez mon refrain, je continuerai à m'occuper des victimes d'une politique qui consiste à broyer les individus. C’est beaucoup plus intéressant et finalement bien plus satisfaisant. Au moins, pendant ce temps-là, on n'a pas l'impression de se perdre.

 

 

Salut & fraternité

 

15/11/2006

Le procès en appel "Mairie de Puteaux contre MonPuteaux" est répoussé au 25 avril 2007

Le 2d procès "Mairie de Puteaux contre MonPuteaux.com" devait avoir lieu aujourd'hui devant la 11e chambre de la Cour d'appel de Paris. Mais à la demande du Parisien, également poursuivi par la députée-maire UMP de Puteaux, Joëlle Ceccaldi-Raynaud, l'audience a été repoussée au 25 avril 2007, soit 3 jours après le premier tour de l'élection présidentielle !

Rappelons que j'ai été relaxé en première instance, ainsi que le Parisien. Mais la maire de Puteaux, puisant dans le budget municipal (Plus de 71.000 euros dépensés contre moi jusqu'ici) a fait appel.

Elle nous reproche d'avoir diffamé la ville :
- Le Parisien, pour avoir publié en 2004 un article mettant en cause la municipalité à propos du licenciement d'une employée et de l'attribution d'un marché public (l'opération "Puteaux en neige").
- Et moi, pour avoir simplement reproduit sur MonPuteaux.com un court extrait de cet article dans le cadre de ma revue de Presse consacrée à Puteaux ! Je suis poursuivi pour avoir citer le Parisien !

Cette action en justice du maire de Puteaux est grave pour tous les blogueurs, qui passent leur temps à citer d'autres sources. Si elle faisait jurisprudence, c'est la liberté d'expression sur internet qui serait  mise en danger.

Ainsi donc ce nouveau procès d'une mairie UMP voulant contraindre un blogueur au silence aura lieu entre les 2 tours de la présidentielle. Nicolas Sarkozy, dont Joëlle Ceccaldi-Raynaud est la suppléante à l'Assemblée nationale, appréciera-t-il la plaisanterie ?


Christophe Grébert

reagir sur www.monputeaux.com
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http://www.monputeaux.com/ La page d'un Putéolien

Pour me contacter : christophe@grebert.net -
Mobile : 06 10 14 88 20
MSN : christophe@grebert.net

14/11/2006

24 & 25 novembre 2006 : journées nationale des prisons

Pumpernickel se joint aux journées prison (24 & 25 novembre) qui seront cette année le prolongement des états généraux de la condition pénitentiaire [qui viennent de se tenir], faisant suite à la grande enquête organisée en milieu pénitentiaire au mois de juin dernier.

Document de synthèse disponible en format pdf sur simple demande.

Les réponses à ce questionnaire seront mises en ligne sur le blog à la fin novembre.

Répondre à ce questionnaire est un bon exercice de remise en cause de pas mal d’idées reçues, et partant le plus souvent erronées.

La prison en chiffres

Quel est pour vous le rôle de la prison ?

Combien de personnes sont aujourd’hui incarcérées en France ?

200 000 ? 100 000 ? 60 000 ? 30 000 ? 10 000 ?

Pour combien de places ?

Combien de personnes sortent-elles chaque année de prison ?

200 000 ? 100 000 ? 60 000 ? 30 000 ? 10 000 ?

Quelle est la durée moyenne de détention ?

Peut-on être incarcéré avant d’être jugé ?

Oui / Non

A votre avis, combien y a-t-il aujourd’hui de conseillers d’insertion et de probation (travailleurs sociaux) pour 100 personnes détenues ?

70 ? 40 ? 20 ? 1 ?

A votre avis, combien y a-t-il aujourd’hui de surveillants pour 100 personnes détenues ?

70 ? 40 ? 20 ? 1 ?

La vie quotidienne en prison

Etre seul dans une cellule est-il un droit ?

Oui / Non

Est-il respecté ?

Oui / Non

Lors des visites au parloir, les personnes incarcérées et leurs proches sont-ils séparés (grille, vitre, …)

Oui / Non

A votre avis, dans les prisons françaises, les droits suivants sont-ils reconnus aux personnes détenues ?

Droit de vote : Oui / Non

Appartenance à une association extérieure à la prison : Oui / Non

Liberté de culte : Oui / Non

Sécurité sociale : Oui / Non

Droit d’association entre personnes détenues : Oui / Non

A votre avis, les personnes détenues peuvent-elles bénéficier

Du RMI : Oui / Non

De l’allocation chômage : Oui / Non

La préparation à la sortie

De quelle(s) manière(s) peut-on sortir de prison ?

En prison, a-t-on la possibilité de

Suivre une formation professionnelle : Oui / Non

Suivre les enseignements de l’Education nationale : Oui / Non

Passer des examens : Oui / Non

A votre avis, dans les prisons françaises, le travail est-il obligatoire ?

Oui / Non

A votre avis, dans les prisons françaises, le travail est-il

Non-rémunéré / rémunéré au SMIC / rémunéré en dessous du SMIC

A votre avis, le droit du travail s’applique-t-il en prison ?

Oui / Non

Comment les personnes détenues peuvent-elles rechercher un emploi ?

Pensez-vous qu’avoir un casier judiciaire soit un obstacle à la réinsertion ? Si oui, pourquoi ?

Quelles sont les possibilités d’hébergement ou de logement pour les personnes sortant de prison ?

Parmi ces propositions, lesquelles permett(rai)ent d’éviter la prison ?

Travail d’intérêt général

Bracelet électronique

Libération conditionnelle

Placement à l’extérieur

Amende

Sursis avec mise à l’épreuve

Contrôle judiciaire

Semi-liberté

La libération conditionnelle vous paraît-elle une mesure efficace pour assure le succès de la réinsertion ?

Actualité

Savez-vous où se trouve la prison la plus proche de votre domicile ?

La prison dépend de l’administration pénitentiaire, c'est-à-dire du Ministère

Des Affaires étrangères

De la Justice

De l’Intérieur

De la Sécurité

Qui est l’actuel Ministre dont le domaine de compétence englobe l’administration pénitentiaire ?

Monsieur Sarkozy

Monsieur Borloo

Madame Guigou

Monsieur Clément

Monsieur Perben

Madame Lebranchu

Si vous deviez purger une peine, qu’appréhenderiez-vous le plus ?

Ce questionnaire vous est proposé par le GNCP (groupement national de concertation prison) qui regroupe l’ANVP (association nationale des visiteurs de prison), les aumôneries nationales catholique et protestante des prisons, la FARAPEJ (fédération des associations réflexion action prison et justice), la FNARS (fédération nationale des associations d’accueil de réinsertion sociale), le GENEPI (groupement étudiant d’enseignement aux personnes incarcérées), la Croix-Rouge française, le Secoirs cathollque, l’UFRAMA (union des fédérations régionales des associations de maisons d’accueil de familles).

ZALEA TV EST CANDIDATE À LA TNT EN ILE DE FRANCE POUR DÉMOCRATISER L'ACCÈS À LA TÉLÉVISION ET CONQUÉRIR LE PLURALISME AUDIOVISUEL

Communiqué de presse de Zalea TV – 13/11/06


ZALEA TV EST CANDIDATE À LA TNT EN ILE DE FRANCE POUR DÉMOCRATISER L'ACCÈS À LA TÉLÉVISION ET CONQUÉRIR LE PLURALISME AUDIOVISUEL


La télévision associative Zalea TV a déposé ce jour au CSA sa candidature à la TNT en Ile de France, pour une diffusion gratuite et en clair à raison de 12h par jour, sur un canal partagé avec les autres télévisions associatives indépendantes ("télés libres") qui seront autorisées.


Zalea TV est une chaîne alternative généraliste, une télévision de libre expression et d'accès public, au service de l'engagement citoyen et de la démocratie participative en Ile de France. Zalea TV diffuse les programmes du Tiers Secteur Audiovisuel (le secteur non-marchand : associations, ONG, ateliers vidéo, collectifs, réalisateurs-citoyens amateurs et professionnels,...) ainsi que ses propres productions (informations non-alignées et spectacles vivants).


Le financement de la diffusion en TNT de Zalea TV sera assuré par des abonnements de soutien, ou "redevance citoyenne". Les promesses d'abonnement de soutien recueillies à ce jour, et communiquées au CSA, sont déjà suffisantes pour garantir le lancement de la chaîne, et la campagne de recrutement d'abonnés de soutien continuera jusqu'à l'audition de Zalea TV par le CSA.


Zalea TV a déjà été deux fois candidate à la TNT nationale. Mais le CSA n'a, à ce jour, jamais donné d'autorisation à une chaîne associative indépendante pour une diffusion hertzienne permanente, que ce soit en analogique ou en numérique, en local ou en national, au mépris du pluralisme.


Zalea TV diffuse actuellement 24h sur 24 en ADSL sur le canal 79 de la Freebox, et en VOD sur www.zalea.org


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13/11/2006

vive la démocratie directe !

Capture d’image à partir de l’émission du journal télévisé régional de France 3 Alsace de lundi soir 13 novembre 2206

 

Cette sauterelle, c’est le symbole que les habitants de Friburg en Brisgau ont choisi pour imager les promoteurs immobiliers qui exercent en ce moment une pression croissante sur la ville et son conseil municipal.

Comme vous ne le savez pas trop, ce sont plus de 70 % des 40 % de votants au referendum de dimanche qui se sont prononcés contre la vente des logements sociaux propriété municipale. C’était un test important puisque si moins de 25 % des citoyens s’étaient déplacés pour accomplir leur devoir électoral, le referendum aurait été invalidé.

Pour les habitants, cela veut certes dire que leur ville reste endettée [la vente aurait servi à payer la dette et à repartir sur des bases financières plus saines], mais d’un autre côté auront-ils le droit de ne pas être ou bien expropriés par des financiers qui n’ont par définition pas les mêmes objectifs qu’une municipalité au service du public ou bien de voir leurs loyers augmenter comme c’est le cas à chaque fois que le privé s’empare d’un bien public.

Sécurité routière pour tous

Une lettre à la Ligue contre la violence routière.

 

 

J'avoue avoir la complaisance sélective : j'ai a priori moins de peine pour un membre des forces de l'ordre mort dans l'exercice de ses fonctions que pour celle d'un manifestant pacifiste comme ce jeune homme décédé après avoir eu les deux jambes coupées par un train "nucléaire" dans l'est de la France, ou le jeune homme battu à mort par une escouade de policiers à la fin d'un manifestation de lycéens et d'étudiants, ou encore ces deux gosses électrocutés tout vifs il y a un an. Les premiers ont droit à la visite et à la décoration posthume d'un ministre (actuellement un "sinistre") de l'intérieur porteur de belles formules et d'émotion calculée proportionnellement à la proximité des élections ; les seconds sont au mieux traités de voyous, leur mémoire est salie, leur famille stigmatisée (souvenons-nous des fortes paroles du multiple mis en examen Charles Pasqua, ou des propos haineux d'un certain Nicolas Sakozy), quand ce n'est pas à coup de mensonges éhontés que la vérité est trahie pour servir la raison du plus fort, en l'occurrence du plus vil.

 

Dans le dernier numéro de Pondération, vous rappelez la mort de deux gendarmes en Vendée il y a quelques semaines. Curieusement, la dépêche d'Associated Press que vous reproduisez stipule que, selon la gendarmerie, "ces décès ne semblent toutefois pas avoir de lien avec l'interception mouvementée d'un chauffard dans la région", ce qui n'est pas ce que la presse avait globalement rapporté à l'époque.

 

Il y a quelques années, c'était en revanche au cours d'un course-poursuite avec un motard, que trois policiers étaient morts (brûlés vifs dans leur voiture) et qu'un quatrième, le conducteur, avait été blessé.

 

Le rapprochement de ces deux faits me semble intéressant, car, dans un cas comme dans l'autre, il ne semble pas qu'on ait posé le problème du port de la ceinture de sécurité qui, cela a été assez dit et répété, permet, en réduisant les conséquences du premier choc, de multiplier les chances de s'extraire du véhicule dans les meilleures conditions possibles. Comme vous le savez, tout occupant d'un véhicule doit porter sa ceinture de sécurité, à l'exception (ce qui est parfaitement stupide et objectivement injustifié) de quelques conducteurs : de mémoire, les chauffeurs de taxis (c'est vrai qu'ils sont moins exposés que d'autres !), les livreurs au porte-à-porte (même remarque), et les policiers et autres gendarmes, en uniforme ou pas, quand ils sont en mission d'urgence. En un mot, et si on me permet la comparaison, c'est comme si on contraignait les vedettes de la Formule 1 à porter leur ceinture de sécurité là où on roule à 30 ou 40 km/h mais pas sur les circuits où ils atteignent parfois des vitesses presque dix fois plus élevées. Et l'expérience prouve qu'on est moins en sécurité sans ceinture à ces faibles allures qu'à 250 km/h correctement attaché et protégé : après une sortie de piste à ces vitesses inouïes, les pilotes sortent tranquillement de leur habitacle, secoués mais indemnes.

 

La dispense du port de la ceinture n'a jamais aucune justification.

 

On sait bien que plus un véhicule se déplace rapidement plus le conducteur et les passagers sont victimes d'à-coups, voire de chocs, et plus le véhicule est difficile à contrôler. Chaque kilomètre par heure en plus se paie en termes de confort, d'efficacité et de sécurité dite active. Et quant à l'argument selon lequel les policiers, lancés à le poursuite de malfaiteurs, doivent pouvoir quitter très rapidement leur véhicule pour intervenir (quand ils ne tirent pas dans les pneus, penchés à la portière !), il semble des plus "cinématographique". Je n'ai pas encore vu, ailleurs qu'au cinéma, de policiers pratiquant le saut et le roulé-boulé à partir d'un véhicule roulant encore à plusieurs dizaines de kilomètres par heure (ou même à 10 km/h), tout en déchargeant leur arme sur les délinquants. On peut ajouter que, dans les stages de conduite rapide ouverts aux policiers ainsi qu'aux chauffeurs de personnalités, les instructeurs conseillent fortement le port de la ceinture de sécurité en toute circonstance, dans le double but d'améliorer l'efficacité de la conduite et d'assurer la sécurité du conducteur en cas d'accident. Et à l'usage de la police, ils enseignent des gestes qui permettent de se libérer sans délai de sa ceinture et de quitter son véhicule.

 

Mais cette dispense a un autre inconvénient, majeur à mes yeux.

 

Il faut, paraît-il que les gens aient confiance dans la police. Acceptons le principe. Mais que penser du discours tenu à mes enfants ("En auto, toujours attaché, même pour le plus court trajet") par des policiers qui sortent de leur voiture sans avoir besoin de détacher leur ceinture, et qui y remontent sans la mettre aussitôt ? Les enfants ne sont pas stupides, ils posent des questions, et la réponse (délicieusement administrative – voir plus haut) qui justifie la dispense est bien vite démontée par les plus futés d'entre eux. Pourquoi les policiers nous disent-ils une chose et font-ils le contraire, demandent-ils ? Et pourquoi mon père m'interdit-il de dire des gros mots et en dit-il lui-même ? C'est le même problème…

 

Je soulève ce problème à chaque occasion que, cycliste urbain (à tous les sens du terme), je me trouve à côté de membres des forces de l'ordre en leur rappelant qu'ils ont l'obligation de porter leur ceinture de sécurité. Je vous laisse imaginer de quelle façon je suis reçu : cela va du mépris pur et simple à la menace précise, jusqu'à l'obligation de justifier de mon identité et au contrôle sourcilleux de l'état de mon "véhicule". Et à chaque fois, je me fais renvoyer à l'étude du Code de la route dont ces messieurs et dames ont  une connaissance relative (je suis, quant à moi, enseignant de la conduite).

 

J'aimerais donc que la Ligue, aussi soucieuse de la sécurité des forces de l'ordre que du respect de la loi, s'intéresse d'un peu près à ce problème et obtienne communication, si elles existent, de ces prétendues circulaires ou instructions sur lesquels s'appuient les policiers (mais beaucoup moins les gendarmes) pour justifier la commission d'une infraction.

 

Pour conclure, imaginons que dans les deux accidents que j'ai évoqués plus haut les conducteurs et les passagers de ces deux voitures aient accepté de porter leur ceinture : ils seraient peut-être encore en vie tous les cinq, gravement blessés certainement, mais bien vivants, et nous n'aurions pas à nous apitoyer sur leurs orphelins et leurs veuves. C'est à leur famille, et non à leur droit de ne pas s'appliquer à eux-mêmes les règles qu'ils imposent aux autres, qu'ils auraient dû penser d'abord. Mais cela est une autre histoire.

 

Hulot

12/11/2006

des nouvelles d'Artem & Levon

12.11.2006

Petite nouvelle de Suède

Cette semaine, nous avons eu Artem au téléphone. La famille est toujours sans nouvelle pour son avenir et ne sait pas quand leur sort sera décidé. Elle se sent un peu délaissée.

Sinon, ils vont bien, n'ont besoin de rien au niveau matériel.

Il fait maintenant très froid en Suède.

http://artemetlevon.20minutes-blogs.fr

 
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